Persbericht

Cannabis : la consommation explose… Les politiques échouent (Le Vif)

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Jamais la consommation de cannabis n’a été aussi élevée en Belgique. Un Belge sur cinq, parmi les 15-64 ans, y a déjà goûté. La politique de tolérance zéro voulue par le gouvernement Michel n’y a rien changé. Et si on essayait autre chose ?
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Narcotrafic et justice : le jeu du chat et de la souris (Alter Écho #480)

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Dans La Libre Belgique du 13 janvier dernier, un journaliste titrait sur le statut du port d’Anvers, possiblement considéré comme la plaque tournante de la cocaïne en Europe. L’article faisait le point sur ce titre peu enviable, chiffres à l’appui. En 2019, sur les 238 millions de tonnes de marchandises ayant transité par le port d’Anvers, quelque 61 tonnes de coke ont été saisies. Six fois plus qu’il y a six ans, mais probablement une infime partie de ce qui est passé en fraude, puisque à peine 2% des conteneurs sont inspectés. (…)

L’article conclu sur un questionnement : Ça sert à quoi tout ça? Au vu de l’ampleur du trafic de drogues et de ceux qui passent à travers les mailles du filet, ne faudrait-il pas légaliser certaines drogues? Concernant le cannabis notamment, c’est une option retenue par de plus en plus de pays… Et en Belgique?

Article à lire dans la Revue Alter Echos de Janvier 2020 (numéro 480) ou en ligne

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Twee spuitruimtes voor drugsverslaafden in de stad: ‘Perfect complementair’ (Bruzz)

“De spuitruimte die Brussel-Stad weldra opent, is perfect complementair met het veel grootser opgevatte gewestelijk centrum voor druggebruikers dat tegen 2025 open moet gaan aan de Havenlaan,” zegt Bruno Valkeneers, woordvoerder van Transit, de vzw die zich ontfermt over drugverslaafden en die het centrum straks zal runnen.

Terwijl er in heel Europa ondertussen al zo’n honderd gebruikersruimtes voor drugverslaafden zijn, telt ons land er één: in Luik. In Brussel is er niets. Maar daar komt de komende jaren verandering in. Het Gewest plant een geïntegreerd centrum voor druggebruikers aan de Havenlaan.

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Bron / lees meer : Twee spuitruimtes voor drugsverslaafden in de stad: ‘Perfect complementair’ (Bruzz, 04/02/2020)

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Une chambre spéciale pour toxicomanes au parquet de Charleroi (Télésambre)

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Le parquet de Charleroi dispose désormais d’une chambre de traitement de la toxicomanie. Il s’agit d’une mesure du plan de gestion présenté par le procureur de division de Charleroi Vincent Fiasse en mai dernier. L’objectif est de proposer un accompagnement et une solution de traitement et de réinsertion à certains toxicomanes, afin d’éviter l’incarcération.

Depuis ce mois de janvier, cette chambre a débuté ses activités. Des modèles similaires existaient déjà à Gand et à Anvers. En Wallonie, il s’agit d’une première.

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Visionner la vidéo / source : Une chambre spéciale pour toxicomanes au parquet de Charleroi (Télésambre, 31/01/2020)

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Les jeux de hasard font de nombreuses victimes: «Il faut interdire la publicité et le sponsoring» (L’Avenir)

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Les jeux de hasard font de nombreuses victimes, à cause d’une dépendance particulièrement insidieuse. Explications avec un thérapeute.

«J’ai commencé à m’intéresser aux jeux de hasard lorsque j’ai croisé un patient, Henri. Il revenait du casino de Knokke. En roulant sur l’autoroute, il a fermé les yeux pour voir ce qui allait se passer. On appelle ça un jeu ordalique, donc un jeu avec la mort», raconte Serge Minet. Ce patient en était arrivé à tout miser, même son existence. «Je travaillais au CHU Brugmann. Nous l’avons pris en charge. Son pari, il l’avait perdu. Donc il avait survécu.»

Thérapeute et fondateur de la Clinique du jeu pathologique, Serge Minet en a vu passer, des dépendants aux jeux de hasard. L’histoire de celui-ci démontre à quel point addiction peut s’avérer dramatique. Les dépendants peuvent se ruiner, perdre leur emploi, sacrifier leur famille, tenter de se suicider. Et y parvenir, parfois.

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Tous les joueurs ne sont évidemment pas dépendants. Mais parfois, l’addiction ne tarde parfois pas à survenir. «C’est une maladie qui ne dit pas son nom. Un alcoolique, on le repère: ça se voit, ça se sent. Mais la dépendance au jeu est secrète, cachée, elle se manifeste dans une clandestinité mentale», d’autant plus difficile à détecter que les personnes concernées disposent souvent de facultés intellectuelles élevées. «Il faut certaines capacités pour s’inventer cette double vie.»

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« Il est grand temps de considérer le problème de dépendance aux jeux de hasard comme un enjeu de santé publique, à l’instar de l’alcool ou du tabac», considère Georges Gilkinet. Le député fédéral Écolo a déposé une proposition de loi pour que soient mieux protégés les joueurs. CD&V et sp.a ont également proposé une série de mesures, mais c’est celle des écologistes qui va le plus loin, avec «cinq mesures fortes pour lutter contre la dépendance» . Le sujet sera débattu ce mardi au parlement, en commission de la Justice.

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La volonté est affichée d’interdire la publicité pour tous les jeux de hasard, qu’il s’agisse de paris en ligne, de jeux à gratter ou de toute autre forme.

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Lire l’article / source : Les jeux de hasard font de nombreuses victimes: «Il faut interdire la publicité et le sponsoring» (L’Avenir, 3/02/2020)

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Toxicomanie : en Suisse, soigner avec de l’héroïne pharmaceutique administrée par voie nasale (Jean-Yves Nau)

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Question à mille francs : pourquoi la petite Suisse est-elle à ce point en avance sur la France [ou la Belgique] quant à la politique de réduction des risques ? Depuis un quart de siècle la prescription de diacétylmorphine (DAM ou « héroïne pharmaceutique ») fait partie de l’offre thérapeutique ordinaire comme alternative en cas de non-réponse au traitement agoniste opioïde classique. (meer…)

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Cannabis: en reprendre le contrôle, en quatre graphiques (Telos)

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Moins addictif que le tabac ou l’alcool, l’usage récréatif du cannabis est néanmoins dangereux pour la santé, à coup sûr pour les jeunes : y a-t-il alors un moyen plus efficace d’en contrôler la consommation ? Sa distribution est dangereuse pour la sécurité : y a-t-il un moyen de faire que cette consommation ne profite pas aux trafiquants ? Les économistes se sont emparés de cette double question. Pour la France, un récent rapport du Conseil d’Analyse Economique (voir [1]) fait une synthèse de bonne qualité de la question. Il a été trop peu lu par le corps politique. (meer…)

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Des médecins et des partis politiques demandent la légalisation des “cannabis social clubs” (RTBF)

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Plusieurs mouvements et partis politiques publient mardi une carte blanche dans Le Soir pour ouvrir le débat sur la légalisation du cannabis en Belgique. En particulier celle des “cannabis social clubs”.

Des cannabis social clubs à la belge prendraient la forme d’association sans but lucratif, à travers lesquelles les membres, majeurs, pourraient faire pousser et consommer leur propre cannabis. Les avantages, selon ses partisans, seraient multiples: “démonétisation” d’une partie du trafic illicite, encadrement des consommateurs, assurances sur la qualité du produit… “Depuis près de cent ans, la loi belge de 1921 régule les produits psychotropes en criminalisant leurs usages. Résultat? Une politique de prohibition du cannabis déconnectée des réalités actuelles qui n’a jamais réduit ni l’offre ni la consommation. Une politique dont les effets s’avèrent désastreux, notamment en matière de santé publique et d’engorgement du système judiciaire“, stipule la carte blanche écrite à l’initiative des mouvements “Smart on drugs” et “Stop 1921”.

Le texte est signé par plusieurs femmes et hommes politiques d’Ecolo, Défi et du Parti socialiste, ainsi que plusieurs médecins, experts et membres de la société civile. La carte blanche rappelle que le marché illégal du cannabis engrange plusieurs dizaines de millions d’euros par an en Belgique et se traduit en diverses formes de criminalité allant du trafic d’armes au terrorisme international. Pour les signataires, le modèle du cannabis social club est une des options de réglementation les plus “réalistes et prudentes”. Ceux-ci permettent en effet de “reprendre le contrôle” du marché; de diffuser une information “objective et fiable” en termes de prévention; ou encore de “limiter les dérives d’un marché uniquement commercial”.

Une pétition est lancée pour demander au législateur de réguler le marché du cannabis et de définir un cadre légal pour les social clubs en Belgique.

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Lire l’article / source : Des médecins et des partis politiques demandent la légalisation des “cannabis social clubs” (RTBF)

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Un cadre légal pour les clubs de consommateurs de cannabis ? (La Libre)

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Des citoyens, des associations, des experts… lancent une pétition pour réclamer une régulation du marché du cannabis.

La vente, l’achat et la consommation de cannabis sont interdits en Belgique. La politique de prohibition s’appuie sur une loi de 1921 qui est remise en question par de nombreux acteurs de la société civile face aux enjeux de santé publique, notamment via la campagne #Stop1921.

Ce mouvement qui réclame une régulation non-marchande du cannabis rassemble des dizaines d’associations de tout le pays comme Fedito (les fédérations bruxelloise et wallonne des institutions pour toxicomanes qui représente les institutions actives dans l’information, la prévention, la réduction des risques, les soins, l’accompagnement…), Infor-Drogues, Mambo Social Club, Trekt Uw Plant, Médecins du monde…

Une alternative à la prohibition

Ces acteurs lancent aujourd’hui une pétition pour demander au législateur de définir un cadre légal pour les “cannabis social clubs”. Il s’agit d’associations de consommateurs de cannabis, qui cultivent les plants en toute sécurité pour leurs consommation personnelle. Le cannabis, dont la culture est supervisée, est géré par le club et distribué aux seuls membres.

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Lire l’article / source : Un cadre légal pour les clubs de consommateurs de cannabis ? (La Libre, 28/01/2020)

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Carte blanche: pourquoi définir un cadre légal pour les cannabis social clubs? (Le Soir)

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L’héroïne médicale suisse à la conquête du monde (Le Temps)

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Des programmes de traitement des toxicomanes inaugurés aux quatre coins du globe s’inspirent de la Suisse. Leur fournisseur est une société basée à Thoune, qui jouit du monopole mondial de la distribution de l’héroïne médical. (meer…)

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WHO retracts opioid guidelines after accepting that industry had an influence (BMJ)

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L’OMS vient de retirer ses recommandations relatives à la prescription d’opioïdes de synthèse après la mise en évidence de conflits d’intérêts avec les entreprises pharmaceutiques.
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