Persbericht

Drogues en festival : mieux vaut prévenir que mourir (Moustique)

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La réduction des risques est largement négligée en Belgique. Elle a pourtant prouvé son utilité, mais le pays ne semble pas prêt à investir dans des mesures de prévention.

Des saisies de drogues à la pelle, des dealers arrêtés, des festivaliers en bad trip… La période des festivals est particulièrement propice à ce genre d’actu. Pourtant, des questions se posent chaque année sur la manière de gérer la situation. La ligne semble parfois brouillée entre les pouvoirs publics, les organisateurs, les associations de terrain et les consommateurs. Particulièrement à Tomorrowland, dont nous avons essayé de joindre les responsables, mais nos mails et appels sont restés sans réponse.

Il y a pourtant des choses à dire sur le festival de Boom, commune devenue deux week-ends durant le temple de dealers jouant au chat et à la souris avec des organisateurs et des autorités régis par la tolérance zéro. “Ils se vantent de leurs moyens de répression? Ah bon. Moi je n’ai pas vu grand-chose, sourit Benjamin, qui foulait la plaine pour la troisième fois cette année. On a été contrôlés à l’entrée chaque jour et on est chaque fois passés avec des bazars. Et côté prévention, rien du tout. Pas une alerte sur ce qui circule, pas un stand d’info.”

Pourtant, l’association VAD (pour Vlaams expertisecentrum alcohol en andere drugs) a plusieurs fois proposé son aide à Tomorrowland. “On a eu des contacts avec les organisateurs. À un moment, ils nous ont dit: “c’est bon, on n’a pas besoin de vous pour la prévention, on va faire ça nous-mêmes”. C’est leur choix. Ils mettent des messages dissuasifs et communiquent beaucoup sur la répression, mais on peut se demander s’il ne faudrait pas mener des actions sur le terrain. Ils ne nient pas la réalité, et martèlent dans la presse que “Tomorrowland est comme une ville. Et que s’il y a de la drogue dans les villes, il y en a forcément à TML”.”

(…)

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Comment le sevrage néonatal vient en aide aux bébés nés accros (Le Soir)

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Au CHU Saint-Pierre, environ 25 bébés par an naissent en manque d’héroïne ou de cocaïne. Une addiction provoquée par la mère. Le sevrage néonatal leur vient en aide.

(…) Aucun chiffre officiel n’est disponible pour évaluer l’ampleur de ce phénomène en Belgique. Au CHU Saint-Pierre, on estime toutefois en moyenne que 25 naissances nécessitant un tel sevrage se produisent chaque année. Mais derrière ces cas relativement rares se cachent des histoires infiniment complexes. (…)

Mais plus que la peur de la séparation, c’est le jugement qui atteint les mères toxicomanes. “Je me sens jugée en permanence, parfois même par le personnel infirmier. La question qu’ils se posent tous c’est : comment peut-elle encore se droguer alors qu’elle a des enfants à qui elle a déjà infligé un sevrage ? Mais ils ne savent pas à quel point c’est difficile », confie Aurore. C’est à ce niveau qu’intervient aussi le service Parentalité addiction du CHU Saint-Pierre.” (…)

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Le Lama engage un(e) assistant social, éducateur ou infirmier (m/f)

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L’asbl Lama, ambulatoire de soin pour personnes toxicomanes, engage pour son site de Molenbeek un assistant social, éducateur ou infirmier (m/f), niveau bachelier .

Le LAMA – Centre médico-social pour toxicomanes ASBL, centre ambulatoire pour usager de drogue propose un accompagnement pluridisciplinaire (équipe de médecins, psychologues, assistants-sociaux, infirmiers) autour des situations entourant la consommation de drogues. Avec une approche de réduction des risques, un accès bas seuil, nous proposons un accueil, un soutien, un accompagnement, une réorientation éventuelle, un travail en réseau.

Intérêt argumenté pour le travail en équipe, l’approche ambulatoire pluridisciplinaire dans un dispositif à bas-seuil d’accès, la réduction des risques et le travail avec une population précarisée. Il y actuellement deux postes de remplacement (mi-temps pendant 2 ans) vacants.

Envoyez CV et lettre de motivation par mail uniquement: schellingen.o@projetlama.be  et  peeters.l@projetlama.be

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SMES-B engage un(e) assistant(e) social(e) (19h par semaine)

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Le SMES-B a pour objectif de faciliter l’accès aux soins et à l’aide pour les personnes en souffrance psychique et en situation de grande précarité. Les missions du SMES-B visent à la co-construction de pratiques favorisant l’accès et la continuité de l’aide et des soins du public cible.

Le projet Housing First propose aux personnes sans-abri les plus vulnérables un accès direct de la rue vers un logement permanent ainsi qu’un accompagnement adapté. Le modèle cible des personnes cumulant précarité sociale, maladie mentale et assuétudes.

Poste à pourvoir:

Contrat : Temps partiel – CDI
Un·e assistant·e social·e pour l’équipe Housing First, CDI 19H/sem.
Profil recherché

  • Diplôme d’Assistant·e Social·e, minimum 2 ans d’expérience.
    Tâches
  • L’assistant·e social·e travaille de manière autonome en vue de l’accomplissement de ses tâches, sous la supervision de la coordinatrice de l’équipe Housing First.

1) Envers les bénéficiaires du projet : lors de visites à domicile ou d’accompagnement dans des démarches extérieures.

– créer et maintenir le lien ;
– accompagner la personne dans son processus de Rétablissement et l’aider à trouver une réponse à ses demandes et besoins.
– aider à la création d’un réseau d’aide et de soin autour de la personne, dans le respect de ses souhaits et du secret professionnel.

2) Envers l’équipe :

– apporter sa compréhension de l’expérience des bénéficiaires.
– apporter sa connaissance notamment sociale.
– participer à l’accompagnement global des bénéficiaires.
– participer à la construction du projet, de sa méthodologie et de ses outils.
– participer à la rédaction du rapport d’activité.

3) Envers l’extérieur :

rencontrer des partenaires permettant d’améliorer l’accompagnement des bénéficiaires du projet.
aider à la communication extérieure.

Outils :

– le travail social et clinique
– la connaissance de la carte sociale bruxelloise
– le travail en réseau
– la Réduction des Risques liés à l’usage de drogues
– le Rétablissement

Valeurs :

Non-jugement, non-conditionnalité des soins, liberté de choix des personnes, renforcement des capacités des personnes à agir par elles-mêmes, participation.
Comment postuler

Lettre de motivation et CV sont à adresser avant le 2 août à Muriel ALLART, coordinatrice du projet Housing First, uniquement par mail : rh@smes.be

Il ne sera répondu qu’aux personnes ayant été sélectionnées pour un entretien.

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Actie voor decriminalisering van drugs: ‘Vorige regering heeft enkel stappen achteruit gezet’ (De Standaard)

In het koninklijk park van Brussel voerden zaterdag een vijftigtal drughulpverleningsorganisaties actie voor de decriminalisering van verdovende middelen. Hun boodschap? ‘Het huidige drugsbeleid is nefast voor de gebruikers en de samenleving.’

Dit jaar hebben de deelnemers vooral aandacht voor cannabis. ‘Het drugsbeleid moet gebaseerd worden op wetenschappelijke waarheden in plaats van op morele overwegingen’, klink het bij de deelnemende organisaties.

Het evenement in het Warandepark maakt deel uit van de internationale campagne Support. Don’t Punish, verspreid over meer dan tachtig landen. In België nemen een vijftigtal organisaties en verenigingen deel die actief zijn in onder meer de gezondheidszorg, mensenrechten, de permanente educatie, en het gevangeniswezen. Allen vragen zij om de huidige drugswetgeving grondig te herzien.

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Salle d’injection – Les jours d’après dans 7 à la Une (RTBF)

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Valentin Boigelot visite un endroit unique en Belgique. Un lieu où les toxicomanes sont invités à venir consommer leur drogue. Que ce soit par intraveineuse ou par inhalation, tous les drogués sont les bienvenus. Une initiative hors du commun… qui étonne ! Des activités en totale illégalité, mais soutenues par les autorités de la Ville de Liège. (meer…)

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Plus de 50 associations belges se mobilisent pour la légalisation du cannabis ce samedi (RTBF)

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Soutenez. Ne punissez plus“, indique cette campagne de sensibilisation aux drogues qui investira le Parc de Bruxelles ce samedi. Plus de 50 associations belges s’unissent et revendiquent une nouvelle politique relative aux drogues en Belgique. Jean-Philippe Hogge, responsable de projet chez Modus Vivendi, était l’invité de Nathalie Devick dans Weekend Première ce samedi matin.

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‘We weten wat effectief is op vlak van drugpreventie, maar de middelen ontbreken om het in de praktijk uit te werken’ (Knack)

We weten wat effectief is op het vlak van preventie. Wat ontbreekt zijn voldoende middelen om dit in de praktijk uit te werken.

Op het overzicht van de Algemene Cel Drugsbeleid zien we dat 1 % van de overheidsuitgaven voor alcohol- tabak én drugs naar preventie gaat. Dat is 40 keer minder dan wat er aan handhaving en repressie wordt besteed wat dan nog van jaar tot jaar toeneemt.

Politici hebben in de afgelopen maanden het belang van de preventie benadrukt als oplossing om de vraag naar drugs te doen dalen en het problematisch alcoholgebruik te beperken. We verwachten dan ook dat het belang van preventie in de beleidsplannen en in de toegemeten middelen zal terug te vinden zijn.

Preventie zou het eerste antwoord op de drugproblematiek moeten zijn en gaat hand in hand met een goed uitgebouwd en laagdrempelig zorgaanbod (van vroeginterventie tot langdurige zorg). Repressie, gericht op de aanbodszijde, is de derde pijler, die binnen een performant drugbeleid zijn plaats heeft.

(Paul Van Deun Klinisch psycholoog en voorzitter van de Vereniging voor Alcohol en andere Drugproblemen (VAD))

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Les Belges sont champions du monde… en ce qui concerne la bière (La Libre)

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Malgré les clichés sur les pays de l’Est, c’est bien chez nous qu’on taquine le plus la bouteille

Si la consommation de bière belge est en recul d’année en année, ne permettant qu’à une météo très ensoleillée et des événements tels que la Coupe du monde de football de voir les chiffres reprendre des couleurs, le Belge reste un très gros consommateur d’alcool. Selon le dernier rapport Panorama de la santé, publié par l’OCDE l’an dernier, le Belge est même… champion du monde en la matière.

En effet, il consommerait 12,6 litres d’alcool par an, alors que le Polonais en boit en moyenne 10,5 litres. L’Autriche se retrouve deuxième sur le podium en consommant 12,3 litres d’alcool, devançant la France et ses quelque 11,9 litres.

On pourrait se dire que 12,6 litres, sur une année, ce n’est finalement pas tant que ça. Si ce n’est qu’on parle ici d’alcool pur ! Si l’on veut le traduire en termes de bière, il faut multiplier ce chiffre par 20, ce qui représente la quantité hallucinante de 252 litres de bière par an et par habitant.

Le Belge est aussi un grand amateur de vin. Il est d’ailleurs le plus gros acheteur de vins de champagne en direct auprès des caves. Rapporté en litres de vin, les 12,6 litres d’alcool pur représentent 98 litres de vin.

Source : Les Belges sont champions du monde… en ce qui concerne la bière (La Libre)

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Le Belge consomme trop d’opioïdes: gare aux effets secondaires comme la dépression (RTBF)

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Opioïdes, c’est le nom générique que l’on donne aux antidouleurs puissants comme la morphine, le Tramadol ou encore l’oxycodone. On n’en est pas encore au stade de l’épidémie qui existe déjà aux États-Unis, mais l’INAMI tire tout de même la sonnette d’alarme. Il l’affirme, il faut mieux cadrer la consommation. Les remboursements ont augmenté de 27% entre 2010 et 2017.

Ce sont les médecins généralistes qui les prescrivent le plus, mais dans les centres spécialisés aussi il faut revoir sa copie. Les médecins en général prescrivent trop d’opioïdes, nous dit Guy Hans, médecin spécialiste de la douleur et expert à l’INAMI : “On voit d’année en année qu’il y a une augmentation dans l’usage des opioïdes. On doit toujours le cadrer“.

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Aux Etats-Unis, un laboratoire pharmaceutique va devoir s’expliquer face à un nombre considérable d’overdoses provoquées par des opiacés

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Durham Police receives pioneering training to administer life-saving drug to overdose detainees (itv)

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Durham Police custody officers [UK] are the first in the country to receive pioneering training to administer a life-saving drug to people who have overdosed when detained.

Currently Naloxone is administered to people who have had opiate based drugs overdoses by independent healthcare officials who are called into police stations when needed.

If nobody is available, the custody officers often have to wait for the emergency services to respond.

The training introduced by Durham Constabulary means that all custody officers will be equipped to confidently administer the life-saving drug immediately if a detainee overdoses, which will increase the chances of that person surviving.

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Le casse-tête des nouvelles drogues de synthèse (Euronews)

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Un projet de recherche européen vise à donner aux douaniers, de nouvelles armes pour mieux identifier les nouvelles drogues de synthèse, des substances potentiellement dangereuses, et lutter contre leur prolifération.

(meer…)

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