D’un corps à l’autre (Alter Échos)

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Pour raconter le chemin qui mène de l’expérience intime, vécue dans la chair et dans l’âme, jusqu’à l’engagement militant – autrement dit, du corps singulier au corps collectif –, [Alter Échos a] rencontré Fabrice Olivet, de Asud (Auto-support des usagers de drogues, France), et Alice Rivières (du collectif français Dingdingdong – Institut de coproduction de savoir sur la maladie de Huntington). Ils nous livrent le récit de ces collectifs créés pour fabriquer de la solidarité, faire basculer les regards et les pratiques, et reprendre du pouvoir.

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« Au début de la Réduction des Risques, les experts considéraient qu’on faisait presque l’apologie des drogues. Puis, avec la naissance de l’addictologie, on a assisté à un retour au corps, à la physiologie. C’était en soi une bonne chose. Mais, en invisibilisant les questions légales, le corps est resté coupable et privé de son libre arbitre. À l’heure actuelle, la prescription d’opioïdes pour ‘maladie chronique’ déresponsabilise complètement : vous n’êtes pas considéré comme quelqu’un qui a voix au chapitre. Les addictologues parlent à la place des autres sous couvert de cette affaire de soins dont on a l’impression que c’est toujours au service de son prochain. Mais ce pouvoir s’exerce sur les corps. Il a pour but de normaliser les corps. » Fabrice Olivet, ASUD

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Lire l’article : D’un corps à l’autre (Alter Échos n°500, février 2022 )

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