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Une commission fédérale propose de légaliser le cannabis en Suisse (Swissinfo)

La consommation de cannabis ne devrait pas seulement être dépénalisée en Suisse, le marché devrait aussi être régulé. La Commission fédérale pour les questions liées aux addictions recommande d’adapter la loi sur les stupéfiants, sur la base de nouveaux rapports. (suite…)

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Manifestation à Bruxelles pour la légalisation du cannabis thérapeutique (RTBF)

L’ASBL WeAreSofie manifeste ce dimanche en faveur de la légalisation du cannabis. Deux aspects sont mis en avant par l’ASBL. Premièrement, le droit de cultiver à domicile. Cet aspect permettrait à tout consommateur de ne pas devoir se fournir sur le marché noir et de consommer le cannabis qui lui convient (en termes de taux de THC). Le cannabis médicinal, ensuite. « Le médecin devrait être mieux formé au cannabis médicinal afin qu’il puisse dire ce dont le patient a besoin en termes de type de plante et de quantité ».

Source : Manifestation à Bruxelles pour la légalisation du cannabis thérapeutique (RTBF)

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Légaliser le cannabis pourrait rapporter 150 millions à l’Etat belge (Le Soir)

« Le Soir » dévoile les résultats d’une étude qui mesure l’impact d’une dépénalisation du cannabis sur les finances publiques belges.

Faut-il légaliser le cannabis ? La proposition figure dans les cartons de la plupart des organisations jeunes des partis belges, Elio Di Rupo l’a mise en avant récemment pour le PS, mais la mesure est loin de faire l’unanimité au sein de la classe politique et de la société belge. Le Groupe du Vendredi, un cercle de réflexion regroupant une vingtaine de jeunes bilingues (25-35 ans), soutenus par la Fondation Roi Baudouin, vient de réaliser pour Le Soir une étude qui risque de relancer le débat.

Les scientifiques étudient les conséquences pour les finances publiques belges de trois scénarios de légalisation : une dépénalisation simple, une gestion contrôlée par l’Etat et un marché concurrentiel. En prenant en compte les effets sur les coûts de la justice, de la santé publique, les nouvelles recettes fiscales… les auteurs en arrivent à la conclusion que les trois scénarios de dépénalisation rapporteraient de l’argent à l’Etat. Et c’est le scénario d’une gestion par l’Etat qui dégagerait la marge la plus élevée : 144 millions d’euros.

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Vendre du tabac à des jeunes de moins de 18 ans sera désormais interdit, le Parlement vote l’extension de l’interdiction (RTBF)

La Chambre a adopté jeudi à l’unanimité, sauf l’Open Vld qui s’est abstenu, une proposition de loi de la N-VA visant à interdire la vente de tabac aux mineurs d’âge. Jusqu’ici, la vente de tabac était interdite aux mineurs de moins de seize ans.

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Ouverture prochaine de «salles de [consommation à moindre risque]» à Bruxelles (La Capitale)

Ce vendredi, le parlement francophone bruxellois approuvera une loi autorisant les salles de consommation à moindre risque. Le porteur du texte, Julien Uyttendaele (PS), estime qu’on pourrait voir l’ouverture de «salles de shoot» dès la fin de l’année ou début 2020. Il y aura aussi des bornes automatiques de distribution de seringues.

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Une étude universitaire juge nécessaire d’interdire toute publicité pour l’alcool (Le Vif)

Une interdiction totale de la publicité pour l’alcool est nécessaire d’un point de vue de santé publique, selon une étude menée à l’université de Gand pour le compte de la politique scientifique fédérale (Belspo) et relayée mercredi par le journal De Morgen.

Sources :

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La loi interdit toujours les «salles de shoot» (Le Soir)

La salle Saf ti de Liège a six mois d’existence. Elle est ouverte 7 jours sur 7, 46 heures par semaine ; compte en moyenne plus de 40 usagers par jour ; est subventionnée par la Région wallonne et portée depuis le début à bout de bras par les autorités communales.

Et pourtant, la « salle de shoot » est parfaitement illégale.

Parfaitement illégale du point de vue de la loi fédérale de 1921, qui interdit de fournir un local en vue de consommer des drogues. Willy Demeyer, le bourgmestre PS de Liège, remue ciel et terre depuis l’époque où il était parlementaire pour faire changer cette loi. Avant d’ouvrir la salle de consommation à moindre risque (SCMR) dans sa ville, il est allé rencontrer les ministres de la Santé et de la Justice. Qui lui ont répondu, en substance : « Faites votre salle. Nous ne légiférons pas car la mesure n’est pas dans l’accord de gouvernement. Mais puisque les autorités judiciaires liégeoises sont d’accord, allez-y… » Les principaux partis flamands sont opposés aux SCMR, pas les francophones.

« C’est incroyable », s’impatiente Laurence Comminette, la porte-parole du bourgmestre. « On ne légifère plus sur les drogues depuis des années. Comme si le sujet n’existait pas. On tolère qu’une ville et une Région soutiennent un projet interdit par la loi. Et pendant ce temps-là, on laisse complètement tomber la prévention des risques. Notamment pour le cannabis. Les jeunes fument du cannabis bien plus fort qu’il y a quelques décennies, et personne ne les informe. C’est une génération sacrifiée ! »

Les tenants de la réforme de la loi mettent en avant les avis positifs de l’Académie royale de médecine (avril 2016), de l’Organe international de contrôle des stupéfiants (2018) ou encore du Collège des procureurs généraux. Une révision est impossible avant la fin de cette législature. Elle n’était manifestement pas jugée prioritaire.

En attendant, les villes de Charleroi et Bruxelles sont assez avancées dans leurs projets respectifs de SCMR. En Flandre, Gand avait aussi montré un intérêt. Dossier transmis au prochain gouvernement.

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Un budget de 830.000 euros par an pour la salle de [consommation à moindre risque] de Liège (DH/RTBF)

C’est un ballon d’oxygène pour la salle de [consommation à moindre risque], le lieu de consommation de drogue à moindre risque ouverte récemment à Liège. Comme le précise le journal « La Dernière Heure », la Région Wallonne vient en effet de lui octroyer un budget annuel de 830.000 euros. Une enveloppe destinée à pérenniser ce projet. (suite…)

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Cannabis : quand le deal est légal (ARTE)

Plusieurs pays optent pour la légalisation du cannabis. Cette forme de régulation tient-elle ses promesses ? Une enquête ambitieuse sur les expérimentations menées à travers le monde et les enjeux d’un marché en plein essor.

(suite…)

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363 usagers de drogues à la «salle de [consommation à moindre risque]» liégeoise (Le Soir)

La Ville de Liège dresse un bilan, six mois après l’ouverture de la première salle de consommation à moindre risque du pays.

Såf’ ti, c’est son petit nom. Le nom de la première « salle de shoot » de Belgique, ouverte à Liège le 5 septembre 2018. Les autorités politiques et sanitaires lui préfèrent le nom de « salle de consommation à moindre risque » (SCMR). Cette SCMR a donc six mois. L’occasion d’en dresser un bilan.

La salle compte aujourd’hui 363 usagers au total. Les autorités voulaient attirer au moins 300 toxicomanes, souvent fortement marginalisés. L’espace Såf’ ti devait leur offrir un lieu sécurisé et sain pour se droguer, les sortir de la rue. Objectif atteint, du moins dans les chiffres, avec 6.292 passages dans la salle en six mois. Une moyenne de 40 passages par jour d’ouverture.

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Drogues: bilan positif de la salle de consommation à Liège, 6 mois après son ouverture(RTBF)

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‘Het culpabiliseren van druggebruikers dient om de aandacht af te leiden van een falend drugbeleid’ (Knack)

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Criminoloog en woordvoerder van de experten- en burgerbeweging SMART on Drugs Steven Debbaut neemt ons drugbeleid kritisch onder de loep: ‘In België gaat ongeveer 65% van de middelen van ons drugbeleid naar repressie, een 30% naar hulpverlening en een schamele 5% naar preventie.’

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Ook in België wordt het drugbeleid vooral gevoerd vanuit emoties en ideologie in plaats van ‘evidence based’. Ons drugbeleid heeft eerbare en doordachte doelen: een daling van het aantal afhankelijke burgers, van de individuele fysieke en psychosociale schade die druggebruik kan veroorzaken en van de negatieve gevolgen van drugs voor de samenleving (zoals overlast). Alleen is het zo dat het huidige beleid geen van die doelen waarmaakt.

Het onderscheid tussen legale en illegale drugs vertelt ons niets over het risico van die producten. Of iets vandaag legaal of illegaal is, is het gevolg van keuzes uit het verleden, gebaseerd op tradities. Het onderscheid is arbitrair en niet gestoeld op wetenschappelijke inzichten over bijvoorbeeld toxiciteit. Een panel van experts beoordeelde in 2009 de vijftien meest gebruikte drugs op vier punten: acute en chronische toxiciteit, verslavingspotentie, en individuele en maatschappelijke sociale schade. In de top vijf, in volgorde van grootste schade, staat crack op nummer één. Daarna volgen heroïne, tabak, alcohol en cocaïne. Cannabis vinden we terug op de tiende plaats en xtc (MDMA) op plaats twaalf.

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En pleine campagne électorale, Bart De Wever est épinglé pour sa politique de lutte contre le trafic de drogue à Anvers (La Libre)

La guerre de la cocaïne continue de faire des vagues à Anvers. Les règlements de comptes entre clans n’en finissent pas. Cinq grenades ont explosé dans le quartier nord en un mois de temps, plusieurs voitures ont été incendiées. Mardi encore, trois dockers, suspectés de collaborer avec des gangs qui introduisent de la drogue en contrebande via le port, ont été arrêtés dans le cadre de deux enquêtes judiciaires.

Mais comment sortir du cercle vicieux de la violence ? Le bourgmestre Bart De Wever (N-VA) a dépêché des policiers en renforts pour tenter de ramener le calme. Mais les moyens mis en œuvre semblent largement insuffisants voire inefficaces. C’est en tout cas le sentiment de deux hauts responsables de la police et du parquet. Qui ciblent directement le bourgmestre Bart De Wever (N-VA).

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