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La salle de consommation de drogue va rouvrir ses portes à Liège (La Libre)

Ouverte en septembre 2018, la salle de consommation (de drogue) à moindre risque (SCMR) a fermé ses portes le 5 septembre dernier. En cause : l’absence de renouvellement de la convention qui lie la ville de Liège à la fondation Tadam Saf’ti qui gérait ladite salle depuis trois ans.

C’est qu’au vu des tergiversations la convention n’a pas été (re) signée à temps. Et, comme l’expliquait dans nos colonnes en juillet dernier Dominique Delhauteur, coordinateur général au sein de la fondation Tadam, « La loi de 1921 nous interdit de mettre des locaux à disposition des usagers de drogue sous peine de sanction pénale lourde. Au fédéral, le CD&V bloque toute volonté de réforme ». Et sans convention, la sécurité juridique n’était plus assurée, d’où la décision de fermer les portes de la salle et de licencier le personnel au 31 décembre prochain.

Cette situation n’était évidemment pas tenable et ce samedi, le collège communal liégeois s’est réuni a décidé de (re) confier la gestion de la salle de consommation à la fondation Tadam Saf’ti et ce, pour une durée de trois ans. La salle ouvrira donc ses portes ce lundi [20 septembre 2021].

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Lire l’article / source : La salle de consommation de drogue va rouvrir ses portes à Liège (La Libre, 19/9/2021)

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Salle de consommation de drogue à Liège : une évaluation ! (DH)

Alors que la salle de consommation (de drogue) à moindre risque (SCMR) qui accueille depuis 3 ans de nombreux toxicomanes à Liège, a fermé ses portes, pour une raison de non-renouvellement de convention, le débat sur la pérennisation de cet outil s’est invité à la table du conseil communal ce lundi soir. En effet, cette fermeture ne semblait aucunement désirée à Liège, la raison étant purement administrative.

Lire l’article / source : Salle de consommation de drogue à Liège : une évaluation ! (DH, 7/9/2021)

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La « salle de [consommation à moindre risque] » de Liège fermée depuis ce mercredi matin (RTBF)

Cette salle de « consommation à moindre risque » est unique en Belgique, en attendant l’ouverture d’une structure comparable à Bruxelles. Elle accueille les consommateurs de drogue depuis 2018. Ce mercredi 1er septembre, elle a fermé ses portes.

Une fermeture sans doute temporaire, le temps que le conseil communal de Liège vote le renouvellement de la convention d’exploitation, comme l’explique Dominique Delhauteur, coordinateur de la salle. « Depuis mercredi matin à 8h30, les salles de consommations sont fermées. Elles le seront jusqu’à ce que le conseil communal de la ville de Liège prenne une décision formelle, redésignant la fondation comme opérateur. »

« Pourquoi est-ce qu’on agit comme ça ? C’est parce que nous sommes toujours sous le coup de la loi de 1921 et sous le coup de sanctions pénales, rappelle le coordinateur. Et si nous ne sommes pas couverts par un consensus local et par une décision formelle, il est dangereux pour nous d’agir. Nous prenons trop de risques et nous ne tenons pas à les prendre et à les faire prendre à notre personnel. »

Lire l’article / source : La « salle de shoot » de Liège fermée depuis ce mercredi matin (RTBF, 1/09/2021)

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Usage de drogue : la voie est ouverte à la création de Salles de Consommation à Moindre Risque (BX1)

Lors de sa dernière séance avant les vacances, le Parlement bruxellois a adopté lundi, à une large majorité, une proposition d’ordonnance visant à instituer un cadre légal à la réduction des risques liés aux usages de drogues. Le texte ouvre la porte à la possibilité d’agréer et de subventionner des services comme des Salles de Consommation à Moindre Risque (SCMR) dans la capitale.

Lire l’article / source : Usage de drogue : la voie est ouverte à la création de Salles de Consommation à Moindre Risque (BX1, 19/07/2021)

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Drogues: Bruxelles aura sa salle de consommation pour la fin de l’année (Le Soir)

Pour Philippe Close, porteur du projet, « le tout au répressif ne marche pas. Nous voulons offrir aux toxicomanes un cadre sanitaire sain et un accompagnement social. »

La toxicomanie, c’est un de ces sujets urbains que le monde politique aime gommer comme si ça n’existait pas, comme les transmigrants, les sans-papiers… Ce n’est pas le nier qu’il faut faire, mais le gérer. En changeant de paradigme : le tout au répressif ne marche pas. » Ce que Philippe Close entend faire en ouvrant, à la fin de cette année, une salle de consommation à moindre risque. Le bourgmestre de la Ville l’annoncera ce jeudi matin, à Strasbourg au Conseil de l’Europe – plusieurs villes européennes (dont Liège) disposent déjà d’une infrastructure permettant aux toxicomanes de consommer dans un cadre sécurisé. « Une approche sociale et sanitaire. Et, avec cette initiative, soyons bien clair, nous ne faisons pas la promotion des drogues. Ça m’épuise d’entendre ça. Ces personnes ont droit à un lieu sûr et un accompagnement pour leur consommation. »

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[Les bourgmestres de Bruxelles et de Liège plaident également] « pour que l’on sorte de la zone grise dans laquelle évoluent les salles de consommation (et pour qu’on dépénalise le cannabis). Dans le collimateur socialiste : la loi de 1921 (…). Le texte fédéral mentionne explicitement que « la mise à disposition de locaux serait perçue comme une incitation à l’usage de substances illicites ». « Cela visait les fumeries d’opium ! », souligne Philippe Close. Modifier cette disposition centenaire n’est pour l’heure pas à l’agenda fédéral, le CD&V ayant répété, ce mercredi dans le Standaard, qu’il était opposé « aux salles de shoot ». »

Lire l’article / source : Drogues: Bruxelles aura sa salle de consommation pour la fin de l’année (Le Soir, 1/07/2021)

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Pierre-Yves Dermagne se dit favorable à la dépénalisation du cannabis (SudInfo)

Pierre-Yves Dermagne, Vice-Premier ministre  et ministre de l’Economie et du Travail se dit favorable à la dépénalisation du cannabis: «Il faut mettre un terme à l’hypocrisie: il est présent partout en Belgique».

« C’est une position que je tiens depuis que je suis devenu député wallon en 2014. À 40 ans et père de deux enfants, je ne suis pas laxiste. Je n’ai pas envie que mes garçons deviennent addicts au cannabis, comme je n’ai pas envie qu’ils deviennent alcooliques. Mais je me souviens de ma jeunesse et je suis réaliste. Nous sommes en retard sur une série de pays européens alors que la Belgique a souvent été à la pointe des questions éthiques ou de société », explique le ministre de l’Économie et du Travail.

Lire l’article / source : Pierre-Yves Dermagne se dit favorable à la dépénalisation du cannabis (SudInfo, 25/06/2021)

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Cinquante ans de guerre aux drogues et aucune issue en vue (Le Temps)

Il est grand temps d’initier une réelle désescalade dans la guerre aux drogues, et de focaliser l’effort public sur de meilleures politiques de contrôle des drogues, écrivent l’ancienne présidente de la Confédération Suisse Ruth Dreifuss et l’ancien président du Brésil Fernando Henrique Cardoso, membres de la Commission globale de politique en matière de drogue. (suite…)

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Judiciaire : spécialiser les juges pour faire face aux défis de la toxicomanie (RTBF)

L’idée de spécialiser des magistrats en matière de toxicomanie fait son chemin : Gand, Charleroi, bientôt Namur, les chefs de corps sont réceptifs au projet de réforme soutenu par le ministre de la Justice Vincent Van Quickenborne.

En toile de fond de cette problématique un double constat à savoir la place que prend ce type de dossiers dans l’activité du tribunal et la relative inefficacité des réponses pénales apportées à cette délinquance particulière, fréquemment la cause d’une série de faits criminels en cascade.

Trop souvent, les juges du siège voient défiler les mêmes prévenus sans pouvoir disposer de réponses adaptées à leur situation, la récidive étant perçue comme une fatalité alors qu’elle ne l’est pas. Les chiffres de Charleroi en étant une première démonstration.

A Charleroi, la création d’une chambre spécialisée de traitement de la toxicomanie date de janvier 2020. Selon les chiffres communiqués, le taux de récidive aurait chuté de 30% depuis la mise en place de cette chambre spécialisée. Mais il faut rester prudent car cette expérience de Charleroi est récente et le contexte de la crise sanitaire a pu biaiser ces premiers chiffres.

A Gand l’expérience a débuté comme un projet pilote il y a 13 ans. Deux magistrats gantois, Jorn Dangreau et Annemie Serlippens, ont effectué un voyage d’étude aux États-Unis en 2007 pour y étudier le fonctionnement des « Drug Treatment Courts« .

Dans le projet gantois, le juge et le ministère public sont tous deux spécialisés dans la législation en matière de drogue et l’assistance est disponible. Une étude de l’Université de Gand montre que la chambre de traitement des toxicomanies est une réussite.

Dans environ 70% des cas, une trajectoire sociale est amorcée. Dans environ la moitié des cas, cette assistance a une issue positive et les conditions imposées par le tribunal sont respectées. Même chez les récidivistes le risque de replonger diminue lorsqu’ils suivent un programme de traitement de la toxicomanie, c’est vérifié à Gand dans 8 cas sur 10.

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Source / lire l’article : Judiciaire : spécialiser les juges pour faire face aux défis de la toxicomanie (RTBF, 22/06/2021)

 

 

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Un plan alcool qui ne décolle pas : y a-t-il un pilote dans l’avion? (Dr Th. Orban) (Medi-sphere.be)

Carte-blanche du Dr Thomas Orban. Généraliste et alcoologue. Président honoraire SSMG. 

La récente interpellation, à la chambre le 08 juin 2021, du Ministre Frank Vandenbroucke par les députés Sophie Rohonyi (DéFI) et Hervé Rigot (PS) concernant la problématique de la consommation et l’urgence d’avoir un plan alcool a rappelé que la Belgique se trouve toujours sans plan stratégique face à la réalité du mésusage d’alcool.

C’est une longue histoire que celle de ce plan qui ne parvient pas à décoller depuis 2008 déjà ! Les ministres successifs n’ont jamais réussi à mettre sur pied une stratégie efficace, solide et volontaire malgré l’urgence du problème du mésusage d’alcool. Le lobby alcoolier, efficacement relayé par l’openVLD qui s’est systématiquement opposé à l’adoption d’un document consensuel semble avoir gagné jusqu’à présent. Au prix et au mépris de milliers de morts…et sans qu’il semble y avoir un pilote dans l’avion !

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Lire la suite / source : Un plan alcool qui ne décolle pas : y a-t-il un pilote dans l’avion? (Dr Th. Orban) (medi-sphere.be, 20/06/2021)

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Carte blanche: le gouvernement va-t-il laisser mourir les sans-papiers?

112 organisations francophones et néerlandophones, dont la FEDITO BXL asbl, alertent sur la situation de plus en plus précaire des personnes sans papiers (plusieurs centaines d’entre elles sont en grève de la faim depuis le 23 mai et leur état est extrêmement inquiétant) et appuient leur demande de régularisation.

 

(suite…)

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Usage de drogues chez les personnes âgées : une épidémie cachée ! (Addict’Aide)

Le rapport 2020 de l’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS) émanant des Nations Unies, publié fin mars 2021, comporte un chapitre consacré aux personnes âgées. C’est une première internationale que d’envisager les aînés comme priorité de santé publique en addictologie, même si certains pays peuvent apparaître pionniers par leurs initiatives (Québec, Suisse, Royaume-Uni…).

Dans son introduction générale, le président de cette instance (Cornelis P. de Joncheere), souligne que 2020 a été marquée par la pandémie de maladie à coronavirus, avec « une incidence disproportionnée sur le bien-être des personnes âgées, ce groupe de population est également touché par une épidémie cachée, liée à l’usage de drogues ».

Le rapport souligne que l’accroissement des durées de vie « s’accompagne d’une vulnérabilité accrue à la consommation des drogues et à la dépendance à la drogue », observant une augmentation du nombre des personnes âgées recevant un traitement pour des troubles liés à cet usage. Au regard de cela « L’OICS recommande de faire mieux connaître cette épidémie cachée et de faire en sorte que ce groupe de population souvent négligé, ait accès aux services nécessaires à sa santé et son bien être » (Nations Unies, 2021).

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Lire la suite de l’article / source : Usage de drogues chez les personnes âgées : une épidémie cachée ! (Addict’Aide, Les nouvelles scientifiques du village #42, mai 2021)

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Drugs in Brussels, sur fond de Covid (Question Santé)

Dans le cadre des Jeudis de l’Hémicycle du Parlement francophone bruxellois, la question des assuétudes a été débattue le 4 mars [2021], avec un focus sur l’évolution des dispositifs en Région bruxelloise dans le contexte de crise sanitaire. Lors de ce webinaire, étaient présents des représentants du ministre de la Santé Alain Maron, un chercheur d’Eurotox, des parlementaires et de nombreux acteurs de terrain, dont la FEDITO BXL, comme invitée de ce rendez-vous de démocratie participative.

C’est sur fond de centenaire et de non-anniversaire de la loi belge sur les drogues de 1921 que ce Jeudi de l’Hémicycle s’est ouvert. Alors que le Sénat s’apprête à entamer une vaste réflexion sur cette loi qui a eu 100 ans, le 24 février dernier, et qui entrave la mise en place de dispositifs novateurs en matière de drogues, les parlementaires bruxellois et le secteur des assuétudes se sont réunis pour faire le point sur la situation sur le terrain bruxellois, et ce particulièrement.

Lire la suite de l’article / source: Drugs in Brussels, sur fond de Covid (Question Santé, e-mag, mai 2021)

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