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La première «salle de conso» de Bruxelles se dessine en coulisses (Le Soir)

Dans un lieu secret, la Ville de Bruxelles et l’ASBL Transit s’activent pour faire atterrir ce projet de santé publique, en multipliant les échanges avec les expériences existantes.

Le projet fera parler de lui dans les mois à venir : la première salle de consommation à moindre risque (SCMR) de la capitale, projet porté par la Ville de Bruxelles, entre dans sa phase d’atterrissage. Celle-ci doit aboutir, selon un calendrier confirmé par plusieurs sources, au dernier trimestre de 2020. Dans ce futur espace, les usagers dits « actifs » de drogue par injection ou par inhalation – on parle ici d’opiacés, comme l’héroïne, ou de stimulants, tels que le crack, et non d’une « simple » consommation de cannabis – auront la possibilité de consommer dans un cadre sécurisé et hygiénique, mais aussi d’être redirigé, s’ils le souhaitent, vers un soutien psycho-médicale et/ou administratif.

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La moitié des détenus incarcérés pour faits de drogue (L’Avenir)

En trois ans, le taux de détenus incarcérés pour faits de drogue a augmenté de près de 9%.

Le nombre de détenus condamnés pour faits de drogue est passé de 42,2% du total de la population carcérale en 2005 à 50,8% en 2018, selon une réponse du ministre de la Justice Koen Geens à une question parlementaire du sénateur Julien Uyttendaele.

En 2015, sur une population de 11 041 détenus, 4 662 (42,2%) étalent incarcérés pour faits de drogue. En 2016, cette part est passée à 50,2% (5 329 détenus sur 10 619) et à 50,8% en 2018 (5 215 détenus sur 10 261).

Source : La moitié des détenus incarcérés pour faits de drogue (L’Avenir)

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Charleroi : un budget voté pour une salle de consommation de drogue à moindre risque (RTBF)

La ville de Charleroi avance dans son intention de création d’une salle de consommation de drogue à moindre risque. Ce lundi, elle a voté un budget de 770.000 euros pour l’acquisition et l’aménagement d’un bâtiment ayant pour finalité la réalisation de ce projet.

Alors, si certains sont contre en estimant qu’il s’agit d’une incitation à la consommation, d’autres sont pour. C’est le cas de la Ville de Charleroi qui cite, notamment, des raisons sanitaires. Philippe Van Cauwenberghe, président du CPAS, explique : « Le but c’est d’éviter que, malheureusement, les toxicomanes utilisent leur drogue ou se droguent en rue. Pour éviter, finalement, de retrouver des seringues près d’une école ou dans un parc. Pouvoir essayer de canaliser ce problème qui est un véritable fléau mais qui est une maladie. Donc il faut pouvoir traiter ces personnes-là comme des personnes qui sont malades. C’est ce qu’on fait à Liège où ils sont épaulés par des éducateurs et où un médecin les rencontre. On n’est pas là pour susciter l’usage des drogues. On est là pour essayer de la canaliser et que ça se fasse dans des endroits où, s’il y a un problème finalement, un médecin n’est pas loin. »

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Les opioïdes en Belgique (Question à la Une)

En Belgique, entre 2010 et 2017, la consommation d’anti-douleurs opioïdes, proches de la morphine, a fait un bond de 32% d’après les chiffres de l’INAMI.

Aujourd’hui, un belge sur 10 en consomme régulièrement malgré les immenses dangers liés à l’addiction et aux effets secondaires de ces substances.

Aux États-Unis, ces médicaments prescrits par des médecins influencés par l’industrie pharmaceutique ont causé 400.000 décès en moins de 10 ans dans une crise sanitaire sans précédent.

Faut-il craindre une contagion de ce côté de l’Atlantique ? Nos médecins adoptent-ils de bons comportements en matière de prescription ? Sommes-nous à l’abri des puissants lobbys en Belgique ?

L’émission Question à la Une (RTBF) a mené l’enquête.

Présentation de l’émission

Visionner le reportage (seconde partie de l’émission, après 32 min)

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Augmentation des cas graves en lien avec l’usage détourné de protoxyde d’azote (« gaz hilarant ») : les autorités sanitaires [françaises] alertent sur les dangers de cette pratique

Paris, 19/11/2019 | Face à l’augmentation récente des cas de troubles neurologiques graves en lien avec un usage détourné du gaz protoxyde d’azote, les autorités sanitaires [françaises], en lien avec la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (MILDECA) et l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT), mettent en garde sur les dangers de cette pratique, même occasionnelle. (suite…)

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Les Européens consomment plus de 30 milliards d’euros de drogues par an selon un nouveau rapport (RTBF)

La Belgique reste une principale plaque-tournante du trafic de cocaïne. Voilà une des conclusions du nouveau rapport de l’Observatoire européen des drogues. Le tableau dressé est assez sombre. De plus en plus de drogues circulent sur le continent. Ces drogues, qu’elles soient naturelles ou synthétiques, sont plus pures, plus puissantes, plus variées et moins chères que le passé… (suite…)

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« La toxicomanie, j’en suis sorti. Et je me sens prêt à aider les autres » (RTBF)

Pierre Faignoy est « pair-aidant ». Cet habitant d’Estinnes-au-Mont a connu de graves problèmes de dépendance et met aujourd’hui son expérience à profit pour écouter, conseiller, bref : jouer les « traits d’union » entre des personnes victimes d’assuétudes et des structures qui peuvent les aider. En région wallonne, des formations en « pair-aidance » existent, mais les personnes diplômées peinent encore à être reconnues pour leur travail et l’aide qu’elles peuvent apporter.

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Cannabis thérapeutique : à quand une législation moins floue ? (RTBF)

Le cannabis utilisé à des fins thérapeutiques est autorisé en Belgique ; mais pas dans tous les cas et pas n’importe comment. La culture, quant à elle, reste interdite. Mais la législation pourrait changer sous la pression de plus en plus grande des patients et d’institutions spécialisées.

L’utilisation thérapeutique du cannabis est millénaire, avec les mêmes indications au fil du temps : tremblements, anti-épileptique, anti-nauséeux… Il a ainsi été utilisé en Europe jusqu’à ce qu’il soit mondialement prohibé dans les années 20, à l’initiative de l’Amérique. La situation actuelle est extrêmement complexe, il y a réellement un blocage historique ancré dans l’inconscient collectif.

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La vente de tabac interdite aux moins de 18 ans (RTBF)

La vente de produits du tabac sera interdite aux mineurs à partir du 1er novembre. Elle était auparavant autorisée aux jeunes de plus de 16 ans.

Cette interdiction concerne la cigarette, le tabac à rouler mais également la cigarette électronique. La Belgique était le seul pays en Europe où les cigarettes étaient encore vendues aux jeunes entre 16 ans et 18 ans.

Les études démontrent que plus tôt les jeunes commencent à fumer, plus vite ils deviennent dépendants de la nicotine et plus il est difficile d’arrêter par la suite, selon la Fondation contre le cancer. La majorité des consommateurs de tabac (90%) ont d’ailleurs commencé à fumer avant l’âge de 18 ans.

Cette modification de l’âge légal pour acheter du tabac a été votée en avril dernier.

Source : Tabac interdit aux mineurs, validité des prescriptions médicales… : tout ce qui change en Belgique ce 1er novembre (RTBF)

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Overdoses aux opiacés : «Cet antidote, il nous le faut» (Le Parisien)

FRANCE · Des associations réclament qu’un médicament, qui permet d’être sauvé en cas d’overdose aux opiacés, soit disponible. Elles interpellent ce jeudi les autorités.

C’est un puissant antidote qui prend la forme d’un petit spray blanc. Il suffit d’une ou deux pulvérisations dans le nez pour qu’une victime d’une overdose aux opiacés revienne à elle. En quelques secondes, sa substance miraculeuse va bloquer l’action de la morphine, de la codéine ou de l’héroïne dans son cerveau et en supprimer les effets. Mais voilà aujourd’hui, à cause d’un problème sur son prix, le Nalscue n’est toujours pas commercialisé en pharmacie et reste seulement disponible à l’hôpital ou dans les centres de soin. Pire, sa fabrication va être stoppée après 2020.

[NB : En Belgique, l’accès cet antidote (Naloxone) est encore plus restreint qu’en France…]

Source / lire l’article : Overdoses aux opiacés : «Cet antidote, il nous le faut» (Le Parisien)

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Un an de cannabis légal : la catastrophe redoutée ne s’est pas produite (Radio-Canada)

Il y a un an, sur toutes les tribunes, on entendait une valse d’inquiétudes. À l’approche du 17 octobre 2018 – date où le Canada allait devenir le premier pays du G20 à légaliser l’usage récréatif du cannabis –, médecins, psychiatres et autres experts redoutaient les conséquences de cette nouvelle loi. On craignait entre autres qu’un plus grand nombre de jeunes consomment du cannabis, alors qu’ils sont les plus vulnérables.

On constate que, finalement, un peu comme [avec] le bogue de l’an 2000, la menace qu’on percevait ne se manifeste pas, indique le Dr Robert Perreault, médecin psychiatre à la Direction de la santé publique de Montréal.

C’est vrai que lorsqu’on regarde les données de consommation, recensées tous les trois mois par Santé Canada, on voit que le nombre de Canadiens âgés de 15 ans et plus qui ont consommé du cannabis est resté stable malgré la légalisation : on parle de 4,9 millions de personnes.

Si la catastrophe annoncée n’a pas eu lieu, c’est entre autres parce que les directions de santé publique du pays ont misé sur la prévention.

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La douleur des Belges (Médor)

Les USA connaissent une crise sanitaire considérable. Des surprescriptions d’anti-douleur provoquent des millions de dépendances et des milliers de décès. La Belgique est préservée. Etes-vous certain ? Plus d’un million de Belges ont consommé un opioïde en 2017. Contramal (tramadol), Oxycontin (oxycodone) ou Durogesic (fentanyl), ça vous dit quelque chose ? Voici la carte de la Belgique en souffrance.

Le Belge consomme deux fois moins d’opioïdes que l’Américain mais deux fois plus que l’Anglais ou le Français.

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