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#Investigation • « Alcool : tous les coups sont permis »

Le business des alcooliers, c’est de faire de l’alcool… mais aussi et surtout de le vendre en grande quantité. Pendant six mois, #Investigation a enquêté sur les méthodes utilisées par cette industrie. Lobbying, marketing, publicité : pour nous faire boire, tous les coups sont permis. Le numéro 1 mondial de la bière AB Inbev a par exemple en Belgique développé des relations privilégiées avec les cercles étudiants des universités. Il existe sur les campus des avantages pour les plus grands consommateurs de pils. L’enquête dévoile aussi les méthodes des délégués commerciaux de Pernod Ricard, le géant des spiritueux. Influence des barmen, voyages au soleil,… Les alcooliers ne reculent devant rien et misent sur la publicité pour marquer les esprits des enfants qui sont les consommateurs de demain.

« Alcool : tous les coups sont permis », une enquête de Tristan Godaert

Revoir l’émission : #Investigation •  » Alcool : tous les coups sont permis «  (RTBF/ Auvio, 25/01/2023)

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Stéphane, Jo, Freddy et Mohamed cherchent un deal avec la cocaïne (La Libre)

Consommateurs réguliers de crack, ils essaient dʼespacer les « taffes » ou de diminuer les quantités. Ils sont membres du comité dʼusagers de Dune asbl, une association bruxelloise qui tente dʼaméliorer la santé des toxicomanes en milieu précaire.

Sur les deux marches qui donnent accès à la maison bruxelloise où lʼASBL Dune a pris ses quartiers depuis plus de vingt ans, deux jeunes patientent. Ils ont sorti leur matériel : pipe en verre, cuillère en alu, boulette… Ils sonnent à plusieurs reprises. Les portes du Comptoir local dʼinformation et de prévention (Clip) nʼouvrent pourtant que dans quelques heures. Dune, dont lʼambition est dʼaméliorer la santé des usagers de drogues en milieu précaire, est la seule association de la capitale à avoir adapté ses horaires au calendrier propre du public toxicomane. Lʼespace dʼaccueil du Clip ouvre chaque soir en semaine de 19 heures à 22 h 30, pour faire une pause, prendre un café, discuter en toute sécurité. Mais interdiction de consommer sur place : cʼest un motif dʼexclusion.

On est ici dans le bas de la commune de Saint-Gilles, à deux pas de la porte de Hal, dans un quartier où tous les maux de la société semblent être entrés en collision : grande précarité, sans-abrisme, alcoolisme, exclusion, errance, troubles mentaux, assuétudes… À lʼASBL Dune, on retrouve ces profils croisés. (…)

Lire l’article / source : Stéphane, Jo, Freddy et Mohamed cherchent un deal avec la cocaïne (La Libre,  2/2/2023)

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Le sort du plan alcool interfédéral sera décidé pendant la Tournée minérale (Le Soir)

Hasard du calendrier, la mouture actuelle du plan alcool interfédéral troisième du nom sera discutée à la mi-février. Une validation de ce plan qui entend notamment légiférer sur la publicité à destination des jeunes est espérée pour le mois de mars.

Deuxième cause de mortalité évitable après le tabac, l’alcool est une drogue létale (on lui attribue 5,4 % de l’ensemble des décès en Belgique, sans compter les accidents de la route et les violences intrafamiliales ou sexuelles) à l’origine d’un grand nombre de maladies, à commencer par le cancer. Pour encadrer son (més)usage, un plan alcool interfédéral – troisième du nom en dix ans – est sur les rails en Belgique. La version préliminaire de ce plan a été transmise en novembre à plus de 60 acteurs concernés (médecins alcoologues, experts en santé publique, industrie de l’alcool, etc.) dont les observations seront discutées vers la mi-février. Une validation est espérée pour début mars. (…)

« Il y a une vraie volonté politique des différents ministres de la santé pour faire aboutir ce plan, mais d’autres acteurs bloquent », observe Martin de Duve, directeur d’Univers Santé. Et de pointer les alcooliers, dont le lobby est très puissant comme l’a récemment montré l’émission Investigation de la RTBF, mais aussi les libéraux qui avaient fait capoter le précédent plan alcool. (…)

Lire l’article / source : Le sort du plan alcool interfédéral sera décidé pendant la Tournée minérale (Le Soir, 30/01/2023)

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La Commission européenne suspend son projet de taxes anti-réduction des risques, pour le moment… (Vapolitique)

Au dernier moment, la Commission européenne a discrètement annulé le rendez-vous du 7 décembre dernier avec le Conseil européen. La réunion devait entériner sa révision de la directive des taxes tabac (TED), où une faible hausse de la taxe minimale des cigarettes était accompagnée de nouvelles taxes pour faire doubler le prix de vente des produits à risques réduits que sont la vape et le snus.

Derrière le prétexte antitabac, la Commission voulait surtout introduire de super taxes contre les produits de réduction des risques, dont la vape et le snus, qui auraient doublé leurs prix à la vente.

(…)

Lire l’article : La Commission européenne suspend son projet de taxes anti-réduction des risques, pour le moment… (Vapolitique, 27/01/2023)

Sur cette thématique, la FEDITO BXL a publié en février 2022 un positionnement et un ensemble de recommandations qui, dans une perspective de santé publique, appellent à davantage de place à la réduction des risques en matière de tabagisme. La fédération souhaite notamment que la politique antitabac menée en Belgique puisse mieux intégrer la cigarette électronique dans les dispositifs proposés aux personnes qui souhaitent sortir du tabagisme, aux côtés d’autres formes d’accompagnements, de traitements de substitution et d’aide au sevrage. En savoir plus / lire le rapport
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Cannabis : « La prohibition ne marche pas, testons autre chose », propose le professeur Amine Benyamina (France Inter)

FRANCE – « Interdire le cannabis, c’est susciter la curiosité et offrir nos enfants aux trafics », estime le professeur Amine Benyamina chef du service Psychiatrie et addictologie à l’hôpital Paul-Brousse de Villejuif, président de la Fédération française d’addictologie, qui approuve les conclusions du Conseil économique et social français (CESE) qui vient de publier un rapport dans lequel il préconise une légalisation encadrée de cette drogue dite douce devant l' »inefficacité » des politiques françaises sur le cannabis en termes de santé publique. Cet organe consultatif de la société civile, où siègent notamment associations et syndicats, a créé une commission ad hoc pour ouvrir les débats « souvent caricaturés sur le sujet ».

Écouter l’interview : Cannabis : « La prohibition ne marche pas, testons autre chose », propose le professeur Amine Benyamina (France Inter, 25/01/2023)

Rapport du CESE : Cannabis : sortir du statut quo, vers une légalisation encadrée : le CESE a adopté son avis (25/01/2023)

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La guerre contre la drogue constitue un piège historique (L’Échos)

Avec l’escalade de la violence dans le milieu de la drogue, les appels pour intensifier la guerre contre la drogue se font plus pressants. Si les États-Unis ont poussé ce combat à l’extrême, l’historien américain David Herzberg met en garde contre la recette américaine.

L’historien (..), considère que la « guerre contre la drogue » est un « piège historique ». « Lorsque vous essayez quelque chose et que ça ne marche pas, vous ajustez votre politique. Mais en matière de drogue, nous persistons à appliquer les mêmes recettes, même si elles ne fonctionnent pas. »

En dépit de ces efforts, la production de drogue n’a cessé d’augmenter au cours des dernières décennie. (…)

La violence qui accompagne le crime organisé est un effet pervers de la criminalisation du marché de la drogue, soutient Herzberg.

(…) Les politiques, en revanche, lancent des appels de plus en plus pressants à l’adresse des personnes qui achètent de la cocaïne. La semaine dernière, le Premier ministre Alexandre De Croo (Open Vld) affirmait que ceux qui consomment de la cocaïne ont « du sang sur les mains ».

« De tels arguments ne font que masquer notre responsabilité collective », estime Herzberg. « De plus, l’enfermement à grande échelle des consommateurs de drogue aux États-Unis entraine des problèmes sociaux, comme la difficulté de trouver un emploi ou un logement en sortant de prison. »  (…)

Le résumé

  • La lutte contre la drogue ne donnant pas les résultats escomptés, il est temps d’envisager une autre approche, estime l’historien américain David Herzberg, qui se penche depuis des années sur la politique en matière de drogue aux États-Unis.
  • Il plaide pour une légalisation et une régulation du marché de la drogue, afin d’enrayer la violence qui sévit dans le milieu de la drogue.
  • Bien qu’il y ait un consensus parmi les experts internationaux, la décriminalisation reste un message politiquement compliqué.

Source / Lire l’article : La guerre contre la drogue constitue un piège historique (L’Échos, 15/01/2023)

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Le Conseil économique et social préconise une légalisation encadrée du cannabis récréatif (RTL info)

Devant l' »inefficacité » des politiques françaises sur le cannabis en termes de santé publique, le Conseil économique et social (Cese) préconise une légalisation encadrée de cette drogue dite douce, dans un projet d’avis soumis au vote mardi.

Cet organe consultatif de la société civile, où siègent notamment associations et syndicats, a créée une commission ad hoc pour ouvrir les débats « souvent caricaturés sur le sujet ».

Il fait le constat que « du point de vue de la santé publique, les actions de prévention menées sont globalement inefficaces, notamment auprès des jeunes consommateurs qui sont de plus en plus exposés à des produits non contrôlés ».

La prohibition annihile tout message de prévention, ajoute le Cese, et « mobilise fortement les services de police et de la justice, sans réel effet sur l’ampleur du trafic et du niveau de consommation qui demeure le plus élevé d’Europe ».

(…)

Lire la suite / source : Le Conseil économique et social préconise une légalisation encadrée du cannabis récréatif (RTL info)

Consulter le rapport du Cese

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Les toxicomanes gravement atteints pourront être contraints à se soigner (BX1)

Depuis 1990, la loi sur la maladie mentale interdit de soigner contre leur gré les toxicomanes gravement atteints. Dans son arrêt [6/2023] du 12 janvier 2023, la Cour constitutionnelle, qui veille au respect des droits fondamentaux des Belges, vient de décider que les personnes atteintes d’une grave assuétude toxicologique, mais aussi éthylique ou médicamenteuse ne sont considérées malades mentales au sens de la loi que par l’appréciation d’un juge compétent. À partir de maintenant, le parquet va pouvoir ordonner la « mise en observation forcée » de ces personnes à l’hôpital. Elles seront ensuite examinées par un psychiatre et soignées le cas échéant. Dans les dix jours, un juge de paix veillera au respect de tous les critères et pourra prolonger la mesure durant 40 jours maximum.

Source : Les toxicomanes gravement atteints pourront être contraints à se soigner (BX1, 25/01/2023)

En savoir plus : Communiqué de la Cours constitutionnelle

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Drogue : une loi pour dépénaliser les travailleurs des salles de consommation (RTBF)

Le conseil des ministres a approuvé vendredi [27 janvier 2023] en deuxième lecture un avant-projet de loi du ministre de la Santé, Frank Vandenbroucke, qui clarifie le cadre légal des salles de consommation à moindre risque pour les usagers de drogues.

Les salles de consommation à moindre risque visent à améliorer l’accès aux soins, la qualité de vie et la santé des usagers de drogues et réduire les risques d’overdose et de comportement à risque. Cependant, la loi de 1921 sur le trafic de stupéfiants incrimine ceux qui facilitent à autrui l’usage de certaines substances soporifiques, stupéfiantes ou psychotropes et ce quel que soit le cadre de cette consommation. De ce fait, les personnes qui travaillent dans ces salles de consommation pourraient se voir reprocher d’avoir facilité la consommation de drogue.

Pour veiller à ce que ces travailleurs et autres membres du personnel puissent travailler dans ces espaces sans courir un tel risque, le texte, qui a été adapté à un avis du Conseil d’Etat, établit une exception aux sanctions pénales visées dans la loi de 1921 pour les espaces spécifiques de consommation à moindre risque.

Source / lire la suite : Drogue : une loi pour dépénaliser les travailleurs des salles de consommation (RTBF, 27/01/2023)

Sur le même sujet : Les travailleurs des «salles de conso» ne risqueront plus les poursuites (Le Soir, 27/01/2023)

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Michel Claise, le juge derrière le Qatargate : «Je n’ai pas envie de dire que les hommes politique seraient par nature corrompus, quoique…» (Moustique)

Le juge d’instruction Michel Claise a dévoilé la retentissante affaire de corruption du Qatargate. Il parle [à Moustique], en spécialiste ultra-informé, de l’influence croissante qu’exercent les organisations criminelles sur la Belgique, où une enfant vient d’être assassinée par des barons de la drogue.

(…)

Pourquoi notre pays est-il si exposé?

(…) Les activités de ces organisations criminelles sont en augmentation pour deux raisons. D’abord, elles disposent de tous les moyens technologiques de développement de leurs affaires. Ensuite, cette année on a saisi 100 tonnes de cocaïne, soit une valeur de 15 milliards d’euros. On estime que ces saisies représentent 10 à 12 % du trafic. Soit 150 milliards. C’est 70 fois plus que le budget de toutes les polices du royaume. Et ce n’est qu’une année! Comment ­voulez-vous que ces gens n’aient pas envie d’aller plus loin et n’aient pas un sentiment d’impunité? Jusqu’à abattre des enfants… Que voulez-vous qu’il leur arrive? L’impéritie du système policier et du système judiciaire fait que nous nous trouvons dans une situation qui en arrive au point d’irréversibilité.  (…) Ces “investissements” [des narcotrafiquants] ont prospéré et n’ont cessé d’être nourris chaque année de plusieurs milliards supplémentaires. Ce gigantesque trésor de guerre leur a permis de développer entre autres des moyens techniques extraordi­naires et d’autres activités illégales basées sur ces technologies – la cybercriminalité qui est en train de nous bouffer et nous échappe totalement… Nous sommes dans un tourbillon infernal. Et le pire, c’est qu’il n’y a pas de volonté politique de prendre en compte le phénomène.

(…)

Pour plus de 13 milliards d’euros de cocaïne saisie en 2021, 15 en 2022, est-ce qu’une solution ne serait pas de légaliser la drogue? Au moins l’État engrangerait de quoi financer l’embauche d’enquêteurs supplémentaires…

Pour le cannabis, c’est une évidence. Pour la cocaïne et l’héroïne, on sait très bien que le drame de ces ­drogues c’est qu’elles sont coupées avec d’autres ­substances. Quant à leur légalisation, j’envisagerais, à tout le moins, une réflexion en ce sens. À la condition que, comme pour le cannabis, ce soit un commerce dirigé par l’État. Un commerce étatique pourvu d’une assistance médicale, sociale et psychologique à destination des consommateurs. Et que toute vente en dehors de ce commerce désormais régulé soit encore plus punie. Les États qui ont légalisé la drogue se retrouvent en effet avec des montants qu’ils peuvent réinjecter dans leur structure.

(…)

Qu’est-ce que la Belgique doit faire de toute urgence?

Outre la quantification dont on a parlé, il faut ­revitaliser les forces policières, judiciaires et administratives (SPF Finances), créer un secrétariat d’État à la Lutte contre la criminalité financière, créer un Parquet national financier indépendant (pas de lien avec les procureurs généraux ni avec l’exécutif), créer une agence belge anticorruption, avancer sur l’avant-projet de loi de juillet dernier protégeant les lanceurs d’alerte… Autant d’éléments qu’il faut ­réaliser tout de suite.

Lire l’article / source : Michel Claise, le juge derrière le Qatargate : «Je n’ai pas envie de dire que les hommes politique seraient par nature corrompus, quoique…» (Moustique, 20/01/2023)

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Très addictif et très puissant, le crack est de plus en plus présent à Bruxelles (RTBF)

C’est le constat fait par la police, le crack, une drogue dérivée de la cocaïne, se consomme et se trouve très facilement à Bruxelles. Plusieurs stations de métro ainsi que les gares sont devenues des points de rassemblement pour les dealers et pour les consommateurs. Du côté des associations actives sur le terrain auprès des toxicomanes, on confirme la tendance.

Pierre Vandenbulcke a rencontré des consommateurs.

Lire l’article et écouter le reportage : Très addictif et très puissant, le crack est de plus en plus présent à Bruxelles (RTBF, 24/01/2023)

Interview / commentaire de Bruno Valkeneers (Transit asbl) dans l’émission Déclic  : La consommation de crack augmente de manière inquiétante à Bruxelles (Déclic / Auvio /RTBF)

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Dépénaliser les drogues ? «On n’en sortira pas avec des politiques de répression» (Le Vif)

Pour Michaël Hogge, chargé de projets à Eurotox, Observatoire socio-épidémiologique alcool-drogues en Wallonie et à Bruxelles, la dépénalisation des drogues est une alternative à tenter. Car la répression fait pire que bien. Et que rien n’arrête les organisations criminelles aux commandes du trafic de stupéfiants.

(…) Nous vivons dans une société très dure, avec beaucoup d’inégalités sociales qui ont tendance à se transformer en inégalités de santé: nous ne sommes pas égaux face aux risques de dépendance aux produits. Si nous n’agissons pas sur les déterminants plus généraux de la santé – sociaux et économiques –, il restera compliqué d’être efficace et de limiter la casse.

(…)  Si on décriminalisait la vente de drogues, on permettrait aux consommateurs de sortir de la clandestinité. On aurait alors plus de chances de les toucher pour leur apporter les soins nécessaires et les informer. C’ est ce qu’on fait avec l’héroïne, délivrée en certains lieux dans des salles de consommation contrôlée. Bien sûr, cela a un coût et peut sembler en contradiction avec les valeurs de notre société. Mais cet accompagnement permettrait aussi à certains usagers de sortir de la petite criminalité, car se procurer de la drogue, et donc de l’argent, a des conséquences en matière de criminalité. (…) Une alternative à tenter. Parce que la prohibition entraîne beaucoup de dommages, à tous niveaux. (…)

Lire l’article / source : Dépénaliser les drogues ? «On n’en sortira pas avec des politiques de répression» (Le Vif, 19/01/2023)

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