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Low-THC cannabis products being sold in the EU – key legal issues (EMCDDA)

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Since 2017, herbal cannabis and cannabis oils have been offered for open sale in health food shops or specialist shops in several EU countries, including France, Italy, Luxembourg and Austria. Sales have taken place based on the claim that these products have little or no intoxicating effect and therefore are not controlled under drug laws. The EMCDDA network of national legal correspondents recently addressed this issue.

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Tabac et ados : la Belgique, mauvaise élève ! (UCLouvain)

Des chercheurs de l’UCL ont mené une étude sur le tabagisme chez les adolescents au niveau européen. Et le moins que l’on puisse dire est que la Belgique ne brille pas, ni par ses résultats, ni par ses politiques en la matière…     

Certes, les adolescents belges fument de moins en moins. Il n’empêche : en matière de tabagisme chez les jeunes, la Belgique fait toujours partie des mauvais élèves de la classe ! Selon les derniers résultats de l’étude européenne SILNE-R(1), 18 % des élèves de 3e et 4e secondaires(2) interrogés déclarent fumer au moins une fois par semaine… contre 11 % en moyenne au niveau européen. « Idem pour le cannabis : alors qu’un jeune Européen sur dix avoue avoir déjà fumé un joint, en Belgique, ils sont près d’un sur cinq (18 %) à avoir expérimenté le cannabis », explique Nora Mélard, doctorante dans l’équipe du Professeur Lorant à l’Institut de Recherche Santé et Société (IRSS) de l’UCL et qui a travaillé en étroite collaboration avec ses collègues Adeline Grard et Pierre-Olivier Robert sur cette enquête. Pire, notre pays est classé parmi ceux qui en ont font le moins pour lutter contre le tabagisme chez les adolescents. Selon la chercheuse, « des 7 pays européens participant au projet SILNE-R, la Belgique est le seul à autoriser la vente de tabac dès 16 ans. Partout ailleurs, l’âge légal est de 18 ans. »

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« Près de 80% des détenus touchent à la drogue » (La Libre)

« Près de 80% des détenus touchent à la drogue », rapporte un médecin de la prison de Saint-Gilles dans les titres Sudpresse jeudi. Et dans les prisons flamandes, il est estimé qu’un tiers des détenus en fait usage, selon une étude de l’université de Gand, citée dans les journaux Mediahuis.

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#COP8FCTC 72 experts internationaux appellent l’OMS à soutenir la réduction des risques  (Vapolitique)

Ce lundi, la 8ème sommet mondial des parties (COP8FCTC) de la Convention-cadre pour la lutte antitabac (CCLAT ou FCTC en anglais) de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) s’ouvre à Genève pour la semaine. Au menu, des discussions à huis-clos entre les délégués des 181 pays, entourés de milliers de lobbyistes choisis par le secrétariat de la convention sur la manière de faire évoluer le traité.
72 experts de renommées mondiale impliqués dans la lutte anti-tabac de longue date ont pris leur plume pour appeler l’OMS et les participants à infléchir la direction prise et s’ouvrir à la réduction des risques. Jusqu’ici sous la direction du secrétariat, qui outrepasse son rôle, la Convention a orienté ses recommandations contre le vapotage, allant jusqu’à prôner la criminalisation des vapoteurs en Asie. A l’opposé, cette lettre au Dr Tedros, directeur de l’OMS, milite pour l’intégration de la réduction des risques dans l’approche de la Convention. Elle est signée d’experts britanniques, américains, français, italiens, grecs, malaysiens, néo-zélandais, mexicains, belges, australiens, suisses, japonais, venezueliens, canadiens, indiens, norvégiens, autrichiens, suédois, tunisiens.

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Une centaine de toxicomanes inscrits à la salle de consommation à Liège (Sudinfo / Belga)

Liège avait ouvert le 5 septembre dernier la première salle de consommation dite à moindre risque de Belgique. À l’approche du premier mois de fonctionnement, le bilan que tire la Ville est satisfaisant puisqu’aucun incident n’est à épingler. Au niveau des riverains, on ne relève pas de plaintes particulières.

À ce jour, 108 consommateurs ont signé le règlement d’ordre intérieur de la salle imposant le respect de certaines dispositions. Il s’agit majoritairement d’usagers vivant en rue. La Ville se réjouit ainsi d’avoir atteint l’un des objectifs fixés, à savoir attirer un public fortement désinséré, et touché un tiers du public visé. En effet, selon les estimations, quelque 300 personnes toxicomanes sont susceptibles de s’y présenter.

(…)

Un autre point positif est constaté au niveau de l’échange de seringues, qui est amplifié par l’ouverture de la salle. En effet, le nombre de seringues récupérées (3.745) est supérieur à celles échangées (3.419).

Ce bilan, certes positif, incite davantage encore Willy Demeyer, bourgmestre de Liège, à affirmer que cette salle n’est que le maillon d’une chaîne. « Il faut rouvrir le dispositif Tadam qui soignait avec succès les usagers ayant accepté de s’inscrire dans le programme de distribution contrôlée d’héroïne. Il faut également accentuer la prévention, par le biais d’une politique sans tabou, ainsi que, avec l’aide de la police fédérale, la lutte contre les trafiquants et les mafias de la drogue qui gangrènent nos quartiers », insiste-t-il.

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Drogues: la FEDITO BXL soutient les conclusions du rapport de la Commission globale (La Libre/Belga)

La Fédération bruxelloise des Institutions pour Toxicomanes (Fedito Bxl), la Fédération Addiction (France) et le Groupe Romand d’Etudes des Addictions (GREA, Suisse) soutiennent les conclusions du nouveau rapport de la Commission globale de politique en matière de drogues (GCPD) qui « émet sept recommandations concrètes pour sortir de la spirale punitive et se réorienter vers un régime de contrôle basé sur les preuves scientifiques, la santé et les droits humains ». »Les leaders mondiaux (de la commission, ndlr) prônent ici la réglementation de tous les produits illégaux mais aussi la régulation de produits légaux surconsommés, l’introduction de projets pilotes et la diffusion d’informations afin que la population puisse se forger une opinion objective de ce changement de paradigme », soulignent les trois associations qui soutiennent le rapport. Elle estiment qu’il « constitue une base solide et tangible pour repenser de manière pragmatique les implications de la transition vers des marchés régulés, un sujet qui fait débat sur le plan international jusque dans nos villes ». Pour Fedito Bxl, la politique répressive en matière de drogues axée sur le sécuritaire et la répression n’a pas permis d’enrayer le trafic. « Il faut aujourd’hui avoir le courage de dénoncer le gaspillage de moyens publics et l’échec d’une politique qui n’a diminué ni l’offre, ni la demande, ni la criminalité, mais qui va à l’encontre de stratégies de santé publique. Malgré le coût énorme de ces politiques, les personnes poursuivies, les victimes de la ‘guerre aux drogues’ sont, en énorme majorité, des usagers, des citoyens ayant un problème d’addiction, et leurs familles », estiment les associations. La Commission globale en matière de drogues a été fondée en 2011 par des responsables politiques et du monde culturel et économique. Elle compte 22 membres dont 13 anciens chefs d’Etat ou de gouvernement. (Belga)

Source : Drogues: la Fedito soutient les conclusions du rapport de la Commission globale (La Libre)

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Une réforme de la politique globale en matière de drogues est « nécessaire et urgente » (RTBF/Belga)

La régulation légale des drogues est un « élément crucial pour réduire les préjudices causés par la prohibition et le marché illicite des drogues« , peut-on lire dans le nouveau rapport de la Commission globale de politique en matière de drogues (CGPD) publié lundi et présenté à Mexico. Il entend stimuler le débat pour avancer vers une réforme « nécessaire et urgente« . Il émet en outre sept recommandations concrètes pour sortir de la spirale punitive et se réorienter vers un régime de contrôle basé sur les preuves scientifiques, la santé et les droits humains.

Plus de 250 millions de personnes s’exposent à des risques parce qu’elles consomment des drogues prohibées, soulève d’emblée la Commission dans son rapport.

« Accepter cette réalité et mettre en place une stratégie de régulation efficace ne revient pas à se montrer défaitiste ni à cautionner la consommation de drogues. C’est s’inscrire dans une approche responsable, fondée sur les faits avérés, qui appréhende le monde tel qu’il est, par opposition aux tentatives de créer « un monde sans drogues » qui sont guidées par l’idéologie et finalement contreproductives« , soulignent les experts.

Le rapport appelle également les dirigeants à moderniser « un système international des drogues aujourd’hui obsolète et dysfonctionnel. Si l’on souhaite que le cadre international de contrôle des drogues soit efficace, il devra tourner le dos au paradigme répressif actuel et refléter plus fidèlement l’accent placé sur la santé, les droits humains et le développement durable. »

La CGPD insiste encore sur le fait que la régulation, « souvent imaginée à tort comme une libéralisation incontrôlée« , doit se comprendre comme une « gestion responsable des risques par les pouvoirs publics« .

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Rapport de l’OMS en Europe: la Belgique est le 3ème pays de l’UE où l’absorption d’alcool est la plus élevée (RTBF)

Selon un nouveau rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) consacrée à la santé des Européens, l’espérance de vie a augmenté pour les habitants du Vieux Continent, mais les progrès sont très inégaux d’un pays à l’autre ou entre les différents genres et générations. Ce « Rapport sur la santé en Europe« , publié tous les trois ans par l’OMS (l’édition 2018 suit 2012 et 2015), pointe particulièrement le rôle joué par le tabagisme, l’alcool, le surpoids, l’obésité et le manque de vaccination dans les différences observées. Avec un longue espérance de vie, la Belgique présente des résultats satisfaisants en ce qui concerne le tabac ou la mortalité prématurée. Mais la consommation d’alcool par les Belges et leur surpoids sont en revanche des caractéristiques préoccupantes car au-dessus de la moyenne régionale. (…)

L’ombre au tableau de notre pays est surtout la surconsommation d’alcool par les Belges. La Belgique est le troisième pays de l’UE où l’absorption d’alcool est la plus élevée, soit 12,6 litres par personne et par an, après la Lituanie (15,2 litres/personne), et la République tchèque (12,7 L/p).

Source : Rapport de l’OMS en Europe: la Belgique est le 3ème pays de l’UE où l’absorption d’alcool est la plus élevée (RTBF)

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Zet die plaat af! Een war on drugs heeft nog nooit gewerkt (De Morgen)

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Opinie van Tom Decorte – hoogleraar criminologie aan de Universiteit Gent

Vijf jaar voert de N-VA haar war on drugs nu al, en de onbedoelde neveneffecten waren voorspeld. Na vijftig jaar repressie weet de wetenschappelijke wereld dat zo’n aanpak nooit kàn werken. Ze kost handenvol geld, maar de drugsmarkten krijg je er niet mee ontwricht. Integendeel, ze worden nog winstgevender en dus aantrekkelijker voor de échte beroepscriminelen; en ze verharden: het geweld in de publieke ruimte tussen rivaliserende groepen escaleert. (…)

De burgemeester van Antwerpen mag dan al terecht bezorgd zijn over de drugsfenomenen in zijn stad, maar zijn analyses zijn onwetenschappelijk en ingegeven door ideologische overwegingen (hij verwijst vaak naar zijn geweten in deze materie). De weerkerende suggestie dat Nederland de bron van alle kwaad is, en ons eigenlijk met een drugsprobleem heeft opgescheept, is natuurlijk nonsens. Belgische consumenten vormen ook de vraagzijde naar drugs, en drugshandelaren zullen altijd weer de weg van de minste weerstand zoeken om de middelen bij de consument te krijgen.

Het wordt tijd dat de regering een parlementaire werkgroep in het leven roept, die op een ernstige manier kennis neemt van de wetenschappelijke kennis, en van de inzichten van de deskundigen op het terrein. Niet met het oog op een kortzichtige analyse, maar op een fundamentele actualisering van ons drugsbeleid. In een debat zei de Antwerpse burgemeester ooit: als daar een meerderheid voor te vinden is, sta ik er voor open. Maar ondertussen blijft hij op strategisch goed gekozen momenten dezelfde plaat draaien. Tijd om ze af te zetten, dunkt me.

Bron : Zet die plaat af! Een war on drugs heeft nog nooit gewerkt (De Morgen)

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Liège ouvre sa première SCMR, enfin une avancée dans la limitation des risques ? (Guide Social)

Elle l’avait dit : même si les autorités fédérales s’y opposaient, Liège ouvrirait sa Salle de Consommation à Moindres Risques (SCMR). C’est désormais chose faite, puisque la ville inaugurera la nouvelle structure ce mercredi. Une réelle avancée pour le secteur, qui lutte depuis tant d’années en faveur d’une révision de la loi, qui date de 1921.

Le secteur de la toxicomanie peut crier (une première) victoire ! Liège ouvrira les portes de sa Salle de Consommation à Moindres Risques ce mercredi. Après des années de débats et de polémiques, le bourgmestre Willy Demeyer a décidé de passer outre le gouvernement fédéral et d’inaugurer un nouvel espace dans la Ville, pour permettre aux toxicomanes de consommer en toute « tranquillité ». Le projet est plutôt bien accueilli, même si certains aspects devront faire preuve d’une surveillance accrue. Le secteur, quant à lui, salue cette mesure.

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Liège: la salle de consommation à moindre risque pour usagers toxicomanes ouvrira le 5 septembre (RTBF)

Ce mercredi 5 septembre, la Ville de Liège ouvrira sa salle de consommation à moindre risque pour usagers toxicomanes. Il existe déjà 90 salles de ce type dans 8 autres pays européens. En Belgique, la législation fédérale interdit toujours la mise à disposition d’un tel local. Mais à Liège un consensus existe autour de ce projet, tant du côté des autorités que de la population.

Cette salle de consommation de drogues à moindre risque a été baptisée Såf Ti, Protège-toi en wallon liégeois. Elle sera ouverte tous les jours de l’année. « Elle s’adresse aux usagers de drogues problématiques, dont qui sont principalement consommateurs d’héroïne et de cocaïne et qui consomment surtout en rue. », explique Dominique Delhauteur, le coordinateur général des lieux, « On estime à 300 personnes ce type d’usagers sur le territoire liégeois. Maintenant, pour ce qui concerne la fréquentation que l’on attend, on ne calcule pas nécessairement en nombre de personnes, on calcule en actes de consommations et là on s’attend à une moyenne de 150 actes de consommation par jour. Nous sommes équipés de deux salles de consommation: une salle réservée à l’injection et une salle réservée à l’inhalation. Nous avons également un cabinet de consultations médicales ou pour des entretiens d’ordre social ou psychologique, ce qui nous permet d’organiser des permanences en plus six heures par semaine, gérées par deux médecins généralistes. »

Le Centre Alfa, un service spécialisé dans les assuétudes, assure l’aspect psycho-social. La Fondation privée Tadam est l’opérateur de la salle. La Ville a lancé ce projet sur fonds propres, avec un budget annuel prévu de 830.000 euros.

Dans la problématique des drogues, la salle de consommation à moindre risque est, pour le bourgmestre de Liège Willy Demeyer, un maillon d’une chaîne qu’il faut compléter: « Ce qu’il faudrait, c’est d’abord une prise en considération sans œillère du phénomène du cannabis. Il faudrait un système de régulation par les pouvoirs publics de la consommation de cannabis. Il faut avoir de la prévention. Pour l’instant, elle est quasi inexistante. Il faut rouvrir un dispositif pour que les toxicomanes que nous allons accrocher dans la salle de consommation puissent commencer à se soigner à l’intérieur de Tadam. Il faut alors de la répression – et là, c’est le gouvernement fédéral qui doit agir – de la répression sur le deal. »

Il faut d’ailleurs ajouter que la répression du trafic et de la consommation de drogues sera renforcée dans un large périmètre autour de la salle de consommation à moindre risque.

Source : Liège: la salle de consommation à moindre risque pour usagers toxicomanes ouvrira le 5 septembre (RTBF)

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Liège: les riverains découvrent la salle de consommation de drogue à moindre risque (RTBF)

Ce week-end, riverains et Liégeois pouvaient visiter les lieux. Saf Ti, jeu de mot wallon anglais (Protège toi- sécurisé), c’est le nom de ce centre installé au coeur de la Cité ardente, juste à côté du commissariat de police de la rue de la Régence.

Si les familles du personnel et les professionnels du secteur parfois venus de l’autre côté de la Wallonie ou de Flandre avaient bien répondu présents, côté riverains, on ne se bousculait pas, un signe peut être que ce centre n’inquiète pas outre mesure.

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