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Cannabis : États d’une politique surréaliste (Espace de libertés)

Peut-on consommer du cannabis en Belgique, en toute impunité ? Malgré les idées reçues, ce n’est pas vraiment le cas. Tout au plus sa consommation est-elle tolérée, dans certains circonstances, pas toujours clairement définies… (suite…)

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Le « modèle » portugais : miracle ou mirage ? (Liaison Antiprohibitionniste)

Ces dernières années, dans les discussions sur les politiques en matière de drogues, le Portugal est régulièrement cité en exemple. La décriminalisation de l’usage de toutes les drogues, depuis 2001, en fait de loin le pays le plus avancé en Europe en matière de législation. Ce modèle de décriminalisation est par conséquent souvent mis en avant comme étant une réforme législative qui a largement amélioré la santé publique, l’ordre social ainsi que la santé et le bien-être des usagers de drogues. Mais qu’en est-il réellement ? Qu’implique précisément cette décriminalisation ? N’a-t-elle que des effets bénéfiques ? Une telle mesure suffit-elle ?

Récemment, INPUD – The International Network of People who Use Drugs, soit le Réseau International des Usagers de Drogues – a publié un rapport sur la politique des drogues au Portugal, intitulé « La décriminalisation est-elle suffisante ? – Échos de la communauté des usagers portugais ».

La Liaison Antiprohibitionniste vient de publier une traduction et adaptation en français de de rapport de l’INPUD.

A lire sur : Le ‘modèle’ portugais : miracle ou mirage ? (Liaison Antiprohibitionniste)

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Liège: un premier bilan chiffré pour la salle de consommation à moindre risque (RTBF)

Ouverte depuis presque deux mois, un premier bilan chiffré de la salle de [consommation à moindre risque] de Liège peut être dressé. L’objectif du lieu est de réduire les nuisances liées à la drogue en rue et protéger la santé des usagers.

Avec plus de 1000 passages en octobre, la salle de consommation à moindre risque a déjà doublé son taux de fréquentation en un mois. Plus de 180 toxicomanes s’y sont inscrits. Aucun incident n’a été signalé jusqu’à présent. Ces chiffres sont encourageants puisque le nombre de consommateurs de drogue en rue (qui constituent le public-cible) est estimé à 300.

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Cannabis et CBD, de quoi est-il question ? (Eurotox asbl)

Récemment, de nouveaux produits issus de plantes de cannabis ont vu le jour sur le marché belge et français : des produits à base de cannabidiol (CBD). Nous vous invitons à lire l’analyse d’Eurotox, observatoire socio-épidémiologique alcool-drogues en Wallonie et à Bruxelles.

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Les drogues coûtent 1,3 milliard d’euros à la Belgique (Le Soir Plus)

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Le Canada légalise le cannabis dans l’euphorie (La Libre/AFP)

Le Canada est devenu mercredi le premier pays du G20 à légaliser le cannabis récréatif, une réforme « historique » saluée toute la journée par d’interminables files d’attente devant les boutiques officielles. (…)

– Deuxième Etat après l’Uruguay –

Trois ans après son élection, le gouvernement libéral de Justin Trudeau réalise l’un de ses engagements de campagne les plus symboliques: le Canada est seulement le deuxième Etat de la planète à autoriser la marijuana récréative, après l’Uruguay en 2013. (…)

– Echec de la prohibition –

M. Trudeau a répliqué en réaffirmant que « la prohibition » du cannabis, en vigueur depuis 1923 au Canada, n’avait pas empêché que « les jeunes Canadiens » aient « le plus haut taux d’utilisation de marijuana dans le monde », et que tout cela n’avait profité qu’au « crime organisé ».

De son côté, le ministre de la Santé publique Ralph Goodale a annoncé la présentation prochaine d’un projet d’amnistie simplifiée pour les consommateurs condamnés à des peines pour simple possession de cannabis.

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Il semble inévitable que les 120 producteurs autorisés actuellement ne soient pas en mesure de satisfaire toute la demande dans l’immédiat. Mais pour Bill Blair, ministre chargé de la Réduction du crime organisé, il est envisageable de ravir 25% du marché noir d’ici la fin 2018 et environ la moitié d’ici un an.

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Source : Le Canada légalise le cannabis dans l’euphorie (La Libre/AFP)

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Low-THC cannabis products being sold in the EU – key legal issues (EMCDDA)

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Since 2017, herbal cannabis and cannabis oils have been offered for open sale in health food shops or specialist shops in several EU countries, including France, Italy, Luxembourg and Austria. Sales have taken place based on the claim that these products have little or no intoxicating effect and therefore are not controlled under drug laws. The EMCDDA network of national legal correspondents recently addressed this issue.

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Après un siècle de prohibition, le Canada légalise le cannabis

Après quasiment un siècle de prohibition, le Canada est devenu mercredi le premier pays du G20 à légaliser le cannabis récréatif, une réforme historique attendue à travers le pays tant par les consommateurs de cette drogue douce que par les marchés boursiers, euphoriques.Dès minuit local (02H30 GMT mercredi) à Saint-Jean-de-Terre-Neuve (est), des dizaines de personnes ayant bravé le froid pendant plusieurs heures ont acheté les premiers grammes de cannabis « légal » dans une boutique de l’enseigne Tweed, brièvement ouverte dès minuit pour marquer l’occasion.Ian Power est arrivé dès 20H pour « entrer dans l’histoire ». »C’était mon rêve de devenir la première personne à acheter le premier gramme légal de cannabis, et voilà je suis là », a-t-il déclaré aux journalistes sur place. « Je suis sur un petit nuage, tellement excité, je n’arrête pas de sourire. Je n’ai pas froid. Il gèle dehors, mais je n’ai pas froid. »Trois ans après son élection, le gouvernement libéral de Justin Trudeau réalise l’un de ses engagements de campagne les plus symboliques : le Canada est seulement le deuxième Etat de la planète à autoriser la marijuana récréative, après l’Uruguay en 2013.La mise en oeuvre de cette mesure sera donc scrutée et disséquée tant par les Canadiens, appelés aux urnes dans un an pour des législatives incertaines, que par les pays alliés d’Ottawa dont certains ont déjà autorisé le cannabis thérapeutique.Au Québec, les boutiques d’Etat de la Société québécoise du cannabis (SQDC) ouvriront leurs portes à 10h00 (14h00 GMT). La SQDC démarre avec 12 magasins mais en vise jusqu’à 150 d’ici trois ans. A l’inverse, le Manitoba (centre) et l’Alberta (ouest) ont décidé de libéraliser cette industrie et une poignée de points de vente privés va être inaugurée mercredi.Le gouvernement a voulu permettre à chaque province d’organiser le commerce de l’herbe, et de Montréal à Vancouver en passant par Toronto et Winnipeg, chaque région a retenu sa propre recette pour organiser ce marché juteux évalué à environ 6 milliards de dollars canadiens (4 milliards d’euros) par an.L’opposition conservatrice au Parlement d’Ottawa a multiplié les attaques ces derniers jours contre cette mesure qui, selon les adversaires de M. Trudeau mais aussi selon des médecins, a été précipitée et a occulté plusieurs dangers pour la santé et la sécurité publiques. »Ca fait au moins deux ans qu’on travaille avec les différents gouvernements », a répondu mardi Justin Trudeau, répétant que la légalisation doit permettre de restreindre l’accès de cette drogue douce aux mineurs et « enlever l’argent des poches des organisations criminelles ».16% de fumeursEn campagne en 2015, M. Trudeau avait reconnu avoir lui-même fumé quelques joints par le passé, y compris lorsqu’il était député d’opposition. Mais désormais Premier ministre, il affirme avoir renoncé aux pétards : « Il ne prévoit pas d’acheter ou de consommer du cannabis une fois que ce sera légalisé », a dit mardi son cabinet à l’AFP.Reste que pour nombre de Canadiens, le 17 octobre 2018 restera une journée historique et du Pacifique à l’Atlantique, des dizaines de fêtes ont été spécialement prévues mercredi, en particulier à Toronto et à Montréal.Cette légalisation est également célébrée à la Bourse de Toronto, où des milliards de dollars ont été investis dans cette nouvelle industrie au cours des derniers mois. Le leader du marché, Canopy Growth, a, par exemple, gagné 448% en un an et valait mardi soir 13,88 milliards de dollars.Selon les statistiques officielles, 16% de la population canadienne a fumé du cannabis en 2017, ce qui représente 773 tonnes de drogue douce.Il semble inévitable que les 120 producteurs autorisés actuellement ne soient pas en mesure de satisfaire toute la demande dans l’immédiat. Mais pour Bill Blair, ministre chargé de la Réduction du crime organisé, il est envisageable de ravir 25% du marché noir d’ici la fin 2018 et environ la moitié d’ici un an. »De nombreuses personnes pensent que la légalisation est un événement, mais c’est un processus », a-t-il déclaré à l’AFP. « Pendant près d’un siècle, les groupes criminels contrôlaient entièrement le marché, 100% de sa production et de sa distribution et ils en ont tiré des bénéfices de plusieurs milliards de dollars chaque année », rappelle-t-il. « Ils ne vont pas disparaître tranquillement du jour au lendemain ».Selon le ministère de la Justice, éradiquer le marché noir prendra ainsi au moins quatre ans.

Source : Après un siècle de prohibition, le Canada légalise le cannabis

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Tabac et ados : la Belgique, mauvaise élève ! (UCLouvain)

Des chercheurs de l’UCL ont mené une étude sur le tabagisme chez les adolescents au niveau européen. Et le moins que l’on puisse dire est que la Belgique ne brille pas, ni par ses résultats, ni par ses politiques en la matière…     

Certes, les adolescents belges fument de moins en moins. Il n’empêche : en matière de tabagisme chez les jeunes, la Belgique fait toujours partie des mauvais élèves de la classe ! Selon les derniers résultats de l’étude européenne SILNE-R(1), 18 % des élèves de 3e et 4e secondaires(2) interrogés déclarent fumer au moins une fois par semaine… contre 11 % en moyenne au niveau européen. « Idem pour le cannabis : alors qu’un jeune Européen sur dix avoue avoir déjà fumé un joint, en Belgique, ils sont près d’un sur cinq (18 %) à avoir expérimenté le cannabis », explique Nora Mélard, doctorante dans l’équipe du Professeur Lorant à l’Institut de Recherche Santé et Société (IRSS) de l’UCL et qui a travaillé en étroite collaboration avec ses collègues Adeline Grard et Pierre-Olivier Robert sur cette enquête. Pire, notre pays est classé parmi ceux qui en ont font le moins pour lutter contre le tabagisme chez les adolescents. Selon la chercheuse, « des 7 pays européens participant au projet SILNE-R, la Belgique est le seul à autoriser la vente de tabac dès 16 ans. Partout ailleurs, l’âge légal est de 18 ans. »

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« Près de 80% des détenus touchent à la drogue » (La Libre)

« Près de 80% des détenus touchent à la drogue », rapporte un médecin de la prison de Saint-Gilles dans les titres Sudpresse jeudi. Et dans les prisons flamandes, il est estimé qu’un tiers des détenus en fait usage, selon une étude de l’université de Gand, citée dans les journaux Mediahuis.

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#COP8FCTC 72 experts internationaux appellent l’OMS à soutenir la réduction des risques  (Vapolitique)

Ce lundi, la 8ème sommet mondial des parties (COP8FCTC) de la Convention-cadre pour la lutte antitabac (CCLAT ou FCTC en anglais) de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) s’ouvre à Genève pour la semaine. Au menu, des discussions à huis-clos entre les délégués des 181 pays, entourés de milliers de lobbyistes choisis par le secrétariat de la convention sur la manière de faire évoluer le traité.
72 experts de renommées mondiale impliqués dans la lutte anti-tabac de longue date ont pris leur plume pour appeler l’OMS et les participants à infléchir la direction prise et s’ouvrir à la réduction des risques. Jusqu’ici sous la direction du secrétariat, qui outrepasse son rôle, la Convention a orienté ses recommandations contre le vapotage, allant jusqu’à prôner la criminalisation des vapoteurs en Asie. A l’opposé, cette lettre au Dr Tedros, directeur de l’OMS, milite pour l’intégration de la réduction des risques dans l’approche de la Convention. Elle est signée d’experts britanniques, américains, français, italiens, grecs, malaysiens, néo-zélandais, mexicains, belges, australiens, suisses, japonais, venezueliens, canadiens, indiens, norvégiens, autrichiens, suédois, tunisiens.

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Une centaine de toxicomanes inscrits à la salle de consommation à Liège (Sudinfo / Belga)

Liège avait ouvert le 5 septembre dernier la première salle de consommation dite à moindre risque de Belgique. À l’approche du premier mois de fonctionnement, le bilan que tire la Ville est satisfaisant puisqu’aucun incident n’est à épingler. Au niveau des riverains, on ne relève pas de plaintes particulières.

À ce jour, 108 consommateurs ont signé le règlement d’ordre intérieur de la salle imposant le respect de certaines dispositions. Il s’agit majoritairement d’usagers vivant en rue. La Ville se réjouit ainsi d’avoir atteint l’un des objectifs fixés, à savoir attirer un public fortement désinséré, et touché un tiers du public visé. En effet, selon les estimations, quelque 300 personnes toxicomanes sont susceptibles de s’y présenter.

(…)

Un autre point positif est constaté au niveau de l’échange de seringues, qui est amplifié par l’ouverture de la salle. En effet, le nombre de seringues récupérées (3.745) est supérieur à celles échangées (3.419).

Ce bilan, certes positif, incite davantage encore Willy Demeyer, bourgmestre de Liège, à affirmer que cette salle n’est que le maillon d’une chaîne. « Il faut rouvrir le dispositif Tadam qui soignait avec succès les usagers ayant accepté de s’inscrire dans le programme de distribution contrôlée d’héroïne. Il faut également accentuer la prévention, par le biais d’une politique sans tabou, ainsi que, avec l’aide de la police fédérale, la lutte contre les trafiquants et les mafias de la drogue qui gangrènent nos quartiers », insiste-t-il.

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