Cette rubrique épingle des articles à lire ailleurs : il s’agit de notre revue de presse / revue de web.
Pour consultez les archives de cette rubrique, visitez notre ancienne page Scoop.it.

Premier bilan positif pour la Salle de Consommation à Moindre Risque pour toxicomanes (Today in Liège)

Ouverte le 5 septembre dernier, la Salle de consommation à moindre risque de la Ville de Liège “Såf ’ ti” est située rue Florimont, 22, à côté du Commissariat “Wallonie-Liège centre”.

Là est assurée la prise en charge de drogue sous la surveillance de professionnels de la santé afin de diminuer les nuisances sur l’espace public. L’objectif de la Ville est que les toxicomanes qui consomment régulièrement sur l’espace public viennent quotidiennement dans cette structure et entrent ainsi en contact avec du personnel spécialisé. Cette accroche sociale journalière permet de les aider à améliorer leur condition physique et d’envisager des traitements de soins. Chaque toxicomane qui vient à la salle amène son produit et peut le consommer dans des locaux adaptés en fonction de son mode de consommation (local pour les injections, cabines pour les fumeurs…).

Après près de 3 mois, la ville estime le bilan positif. “Quelques 300 personnes ont été répertoriées comme usagers fortement désinsérés et consommant régulièrement sur l’espace public. Le projet liégeois a dès lors été envisagé sur cette base. A la date du 5 décembre, on peut considérer que le public cible est en voie d’être atteint puisque près de 72% de ces usagers (216) sont actuellement inscrits à la Salle. Le public est à 90% masculin, pour la majorité vivant en rue. La moyenne d’âge se situe entre 26 et 45 ans. Ces usagers consomment principalement de l’Héroïne, de la Cocaïne et du Speed Ball (mélange Cocaïne / Héroïne). Il y a à Liège un nombre important d’associations d’aide et de prise en charge. Un travail de réseau et de partenariat se construit avec ces différents opérateurs pour arriver à une prise en charge la plus complète possible de ces usagers. Le passage à la SCMR (Salle de Consommation à Moindre Risque) est également l’occasion de proposer aux usagers des consultations médicales, des petits soins ou des conseils d’éducation à la santé.”

Depuis le 5 septembre, il y a eu 2.900 passages dans la salle.

Source : Premier bilan positif pour la Salle de Consommation à Moindre Risque pour toxicomanes (Today in Liège)

Twitter Facebook Google+ LinkedIn Pinterest Scoop.it Email

Bruxelles ouvrira d’ici 2023 un centre intégré de traitement de la toxicomanie (Le Vif / Belga)

Le gouvernement bruxellois a inscrit dans son projet de budget pour l’an prochain, un montant de 5 millions d’euros destiné à la création d’un centre intégré de traitement des dépendances.

Celui-ci devrait ouvrir ses portes dans la zone du Port de Bruxelles d’ici 2023, a indiqué le ministre-président bruxellois Rudi Vervoort, au cours d’un entretien avec l’agence Belga. Pour celui-ci, la question des drogues doit être examinée sous l’angle de la santé publique et non uniquement d’un point de vue répressif.

Concrètement, le projet prévoit la création d’une structure d’accès gratuite et anonyme qui proposera différents services assurés par une équipe multidisciplinaire. Ainsi, un accueil de jour permettra au personnes présentes de se laver, de nettoyer leurs vêtements, de disposer d’un repas chaud, de se reposer, de bénéficier d’une consultation médicale.

Un accueil dit « d’urgence » d’une durée maximale de 12 jours permettra aux personnes d’être suivies, de se stabiliser dans leur consommation, d’être orientées vers des services hospitaliers, de réaliser des démarches administratives avec l’aide du personnel du centre pour éventuellement faire des démarches de réinscription.

Sont également au programme, du logement avec un programme spécifique d’une durée de six mois maximum et un comptoir d’échange destiné à la réduction des risques. Les usagers de drogues pourront y remettre leurs seringues ou autre matériel de consommation et recevoir, en retour, du matériel stérile gratuitement, ce qui permettra de limiter la transmission de bactéries et de maladies.

Le ministre-président bruxellois fonde le projet, notamment sur l’expérience du Portugal, où la consommation de drogues, décriminalisée depuis l’an 2000, a depuis lors diminué au grand étonnement de certains, et où le nombre de réseaux criminels s’est réduit. M. Vervoort s’est d’ailleurs rendu à Lisbonne pour examiner la situation sur place.

Le centre devrait devrait ouvrir ses portes en 2023. Le cahier des charges en vue de sa construction devrait être élaboré l’an prochain, et l’architecte désigné en 2020, avant l’attribution du marché. La Ville de Bruxelles, la zone de police de Bruxelles et le parquet sont associés au projet.

Il sera fait appel à du personnel de l’ASBL Transit, laquelle gère un centre de crise pour les toxicomanes, ainsi qu’à du personnel supplémentaire, en fonction des besoins. Selon Rudi Vervoort, à travers l’ASBL Transit, des partenariats se construisent également avec des hôpitaux, notamment l’hôpital Saint-Pierre afin d’inscrire le public du futur centre dans une véritable trajectoire de soins.

Source : Bruxelles ouvrira d’ici 2023 un centre intégré de traitement de la toxicomanie (Le Vif  / Belga)

Twitter Facebook Google+ LinkedIn Pinterest Scoop.it Email

3.500m2 pour aider les toxicomanes près de la gare du Nord (Le Soir)

Un « centre intégré à bas seuil » offrira d’ici 2023 toute une gamme de services pour les usagers de drogues. Les plans du projet prévoient la prescription de diacétylmorphine, une héroïne médicalisée. (suite…)

Twitter Facebook Google+ LinkedIn Pinterest Scoop.it Email

Une nouvelle législation, permettant de réagir plus rapidement face à l’apparition de nouvelles drogues, s’applique à compter d’aujourd’hui (emcdda)

(23.11.2018, LISBONNE) La capacité dont l’Europe dispose pour réagir rapidement face aux menaces que les nouvelles substances psychoactives (NPS/«nouvelles drogues») constituent pour la santé et la société va être considérablement renforcée grâce à une nouvelle législation qui s’applique à compter d’aujourd’hui.

Cette législation — applicable dans toute l’Europe à partir du 23 novembre 2018 — renforce le système d’alerte précoce de l’UE et les procédures d’évaluation des risques des nouvelles substances psychoactives et accélère les processus de contrôle. La législation est liée à la croissance récente de la disponibilité de ces substances et fait suite à des propositions de la Commission européenne.

Source : New legislation, bringing faster response to new drugs, applies from today | www.emcdda.europa.eu

Twitter Facebook Google+ LinkedIn Pinterest Scoop.it Email

L’addiction : un apprentissage et non une maladie ? Un article d’opinion dans Le New England Journal of Medicine.

Dans un article publié dans le New England Journal of Medicine, Marc Lewis, chercheur reconnu dans le domaine de l’addiction, émet l’hypothèse que l’addiction ne serait en fait qu’un comportement non pathologique d’apprentissage. Il remet ainsi en question le modèle de l’addiction en tant que « maladie » et propose au contraire un modèle d’apprentissage normal menant aux comportements addictifs. Il souligne en outre la nécessité d’un modèle plus intégratif, avec valorisation de la dimension sociale de l’addiction. (suite…)

Twitter Facebook Google+ LinkedIn Pinterest Scoop.it Email

Deze nieuwe burgerbeweging wil soft- én harddrugs legaliseren (De Morgen)

Désolé, cet article est seulement disponible en Néerlandais. Pour le confort de l’utilisateur, le contenu est affiché ci-dessous dans une autre langue. Vous pouvez cliquer le lien pour changer de langue active.

Zowel soft- als harddrugs moeten worden gelegaliseerd. Dat zegt Smart on Drugs, een nieuwe burgerbeweging. Dat zou veel efficiënter zijn dan het huidige, repressieve beleid. Al deelt niet iedereen die lezing. “We mogen niet naïef zijn.”

“Het drugsbeleid in België is volledig gericht op repressie. Dat helpt niet, dat weten we al lang. Het schiet zijn doel voorbij, brengt extra schade toe en is niet meer dan geldverspilling”, stelt Steven Debbaut, criminoloog en woordvoerder van Smart on Drugs. Dat platform is opgericht door academici als professor criminologie Tom Decorte (UGent) en professor geneeskunde Cathy Matheï (KU Leuven) en vertegenwoordigt leden uit de hulpverlenerswereld. Smart on Drugs wordt vanavond officieel gelanceerd in Gent.

Lees meer / bron : Deze nieuwe burgerbeweging wil soft- én harddrugs legaliseren (De Morgen)

Website : smartondrugs.be

Twitter Facebook Google+ LinkedIn Pinterest Scoop.it Email

Les médicaments contre l’hépatite C seront désormais remboursés pour tous les patients (Le Vif)

Tous les malades atteints de l’hépatite C bénéficieront du remboursement des médicaments, même à un stade précoce, a annoncé vendredi la ministre de la Santé, Maggie De Block. La mesure entrera en vigueur le 1er janvier.

Jusqu’à présent, les médicaments contre cette maladie ne sont remboursés qu’à un stade avancé de la maladie. L’Institut National de l’Assurance Maladie-Invalidité (INAMI) et les producteurs de médicaments ont signé un accord qui élargit ce remboursement.

Lire la suite / source : Les médicaments contre l’hépatite C seront désormais remboursés pour tous les patients (Le Vif)

 

Twitter Facebook Google+ LinkedIn Pinterest Scoop.it Email

Le Luxembourg veut autoriser le cannabis à usage « récréatif » (RTBF/Belga)

Le Luxembourg veut dépénaliser la production et l’usage « récréatif » du cannabis pour les adultes, selon l’accord de coalition signé lundi par les partenaires du nouveau gouvernement dirigé par le libéral Xavier Bettel.

« Une législation portant sur le cannabis récréatif sera élaborée« , peut-on lire dans cet accord paraphé par le parti libéral, le parti socialiste et le parti écologiste luxembourgeois. Aucun calendrier n’est toutefois précisé.

Lire la suite / Source : Le Luxembourg veut autoriser le cannabis à usage « récréatif » (RTBF/Belga)

Extrait de l’Accord de coalition 2018-2023 (3 décembre 2018):

Une législation portant sur le cannabis récréatif sera élaborée. Les objectifs principaux en seront de dépénaliser, voire de légaliser sous des conditions à définir, la production sur le territoire national de même que l’achat, la possession et la consommation de cannabis récréatif pour les besoins personnels des résidents majeurs, d’éloigner les consommateurs du marché illicite, de réduire de façon déterminée les dangers psychiques et physiques y liés et de combattre la criminalité au niveau de l’approvisionnement. A cette fin, il s’agira d’instaurer sous le contrôle de l’Etat une chaîne de production et de vente nationale et de garantir ainsi la qualité du produit.

Les recettes provenant de la vente du cannabis seront investies prioritairement dans la prévention, la sensibilisation et la prise en charge dans le vaste domaine de la dépendance.

Twitter Facebook Google+ LinkedIn Pinterest Scoop.it Email

Drogue : la ville de La Haye présente son approche innovante aux partenaires du projet Solidify (EFUS)

La Haye, Pays-Bas, octobre 2018  – Quelles sont les spécificités de la politique néerlandaise en matière de drogue ? Quels services la Ville de La Haye propose-t-elle aux utilisateurs de drogue pour réduire les risques liés au trafic et à la consommation de drogues illicites ? Quel impact la politique de tolérance de l’usage récréatif de drogues douces telles le cannabis a-t-elle sur la sécurité urbaine ? Telles étaient quelques-unes des questions abordées lors de la visite d’étude des partenaires du projet européen Solidify, mené par l’Efus, à La Haye, les 18-19 octobre. (suite…)

Twitter Facebook Google+ LinkedIn Pinterest Scoop.it Email

Cannabis : États d’une politique surréaliste (Espace de libertés)

Peut-on consommer du cannabis en Belgique, en toute impunité ? Malgré les idées reçues, ce n’est pas vraiment le cas. Tout au plus sa consommation est-elle tolérée, dans certains circonstances, pas toujours clairement définies… (suite…)

Twitter Facebook Google+ LinkedIn Pinterest Scoop.it Email

Le « modèle » portugais : miracle ou mirage ? (Liaison Antiprohibitionniste)

Ces dernières années, dans les discussions sur les politiques en matière de drogues, le Portugal est régulièrement cité en exemple. La décriminalisation de l’usage de toutes les drogues, depuis 2001, en fait de loin le pays le plus avancé en Europe en matière de législation. Ce modèle de décriminalisation est par conséquent souvent mis en avant comme étant une réforme législative qui a largement amélioré la santé publique, l’ordre social ainsi que la santé et le bien-être des usagers de drogues. Mais qu’en est-il réellement ? Qu’implique précisément cette décriminalisation ? N’a-t-elle que des effets bénéfiques ? Une telle mesure suffit-elle ?

Récemment, INPUD – The International Network of People who Use Drugs, soit le Réseau International des Usagers de Drogues – a publié un rapport sur la politique des drogues au Portugal, intitulé « La décriminalisation est-elle suffisante ? – Échos de la communauté des usagers portugais ».

La Liaison Antiprohibitionniste vient de publier une traduction et adaptation en français de de rapport de l’INPUD.

A lire sur : Le ‘modèle’ portugais : miracle ou mirage ? (Liaison Antiprohibitionniste)

Twitter Facebook Google+ LinkedIn Pinterest Scoop.it Email

Liège: un premier bilan chiffré pour la salle de consommation à moindre risque (RTBF)

Ouverte depuis presque deux mois, un premier bilan chiffré de la salle de [consommation à moindre risque] de Liège peut être dressé. L’objectif du lieu est de réduire les nuisances liées à la drogue en rue et protéger la santé des usagers.

Avec plus de 1000 passages en octobre, la salle de consommation à moindre risque a déjà doublé son taux de fréquentation en un mois. Plus de 180 toxicomanes s’y sont inscrits. Aucun incident n’a été signalé jusqu’à présent. Ces chiffres sont encourageants puisque le nombre de consommateurs de drogue en rue (qui constituent le public-cible) est estimé à 300.

Lire la suite / Source : Liège: un premier bilan chiffré pour la salle de consommation à moindre risque (RTBF) 

Twitter Facebook Google+ LinkedIn Pinterest Scoop.it Email