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Drogues: des bénévoles vont scruter le Web pour contrer la désinformation (Le Soir)

La prévention des risques au sujet drogues à l’entrée des boîtes de nuit, en festival… on connaît ! Et depuis longtemps. Mais quelles réponses pour ces jeunes qui posent leurs questions sur les forums internet, comme on jetterait une bouteille à la mer ? Singulièrement depuis la fermeture ou la diminution des événements festifs avec la pandémie de coronavirus.

C’est pour assurer la continuité de la prévention au niveau de la Toile que se lance un programme novateur, appelé « Party » (Preventive actions and risk reduction towards young people). Une initiative soutenue par l’Union européenne au travers du programme Interreg de coopération territoriale France-Wallonie-Flandre.

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A terme, le projet Party vise à recruter 35 bénévoles. Avis aux amateurs, intéressés par la prévention des risques, proches du milieu festif. Côté wallon, la formation des cinq premiers postulants doit débuter ce week-end.

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Confinement en Belgique : près de 55 000 vapoteurs auraient été repoussés dans le tabagisme (Vapolitique)

Près de 14 % des vapoteurs exclusifs belges interrogés déclarent être retombés dans le tabagisme durant le confinement lié à la Covid-19. C’est l’un des résultats de l’enquête dirigée par la Pr Karolien Adriaens, de l’Université de Louvain.

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Les mesures de confinement en Belgique se sont étendues du 18 mars au 10 mai, période durant laquelle les magasins de vape avaient l’interdiction d’ouvrir tandis que l’interdiction de vente à distance a été maintenue. En revanche, les cigarettes se trouvaient facilement dans les magasins d’alimentation et les kiosques à journaux. Parmi le panel de plus de 200 personnes interrogées, les « principales raisons de changement de comportement lié au vapotage ou au tabagisme ont été l’indisponibilité d’e-liquide avec nicotine, l’indisponibilité de matériel et le stress et les inquiétudes concernant l’épisode de COVID-19 », soulignent les chercheurs Karolien Adriaens, Dinska Van Gucht, Sven Van Lommel et Frank Baeyens.

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L’étude dirigée par la Dre Adriaens conclut sur un appel à la raison. « Il est essentiel de repenser les effets secondaires potentiels de la fermeture des boutiques de vapotage alors qu’il existe également une interdiction de la vente en ligne. Les fumeurs et les vapoteurs devraient avoir la possibilité d’acheter des alternatives à risque réduit, même pendant un confinement. Bloquer cette opportunité peut entraîner une augmentation de la prévalence du tabagisme ».

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Accès au preprint de l’étude  de la KUL : Vaping during the Covid-19 lockdown period in Belgium

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La consommation de drogue a baissé durant la crise du coronavirus (Le Soir / Sciensano)

La consommation de drogue a sensiblement baissé à partir du 13 mars, même si toutes les substances sont restées disponibles sur le marché lors de la crise du coronavirus, indique l’Institut national de santé publique Sciensano jeudi, suite à une enquête en ligne réalisée par son unité des drogues illégales.

L’enquête, menée auprès de 5.764 personnes de plus de 18 ans, résidant en Belgique et ayant consommé de la drogue en 2020, montre que le Covid-19 a eu une incidence sur leur consommation. Dix drogues étaient mentionnées dans le sondage : l’alcool, le cannabis, la cocaïne, l’amphétamine, la méthamphétamine, l’ecstasy/MDMA, le LSD, le GHB et l’héroïne. La consommation de celles-ci a globalement chuté après le 13 mars.

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Malgré une baisse du nombre de ventes, toutes les drogues sont restées disponibles sur le marché. Le dealer est resté le principal fournisseur, alors qu’une toute petite minorité des personnes interrogées a mentionné avoir acheté des produits sur Internet.

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Publication de Sciensano : Quel effet la crise du corona a-t-elle sur la consommation et le marché de la drogue en Belgique ?

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Le Covid-19, une opportunité pour réformer la politique des drogues (Libération)

La pandémie a amorcé un mouvement de réformes sur la réduction des risques et l’accompagnement des consommateurs de produits psychoactifs. Il serait temps aujourd’hui de les pérenniser et de les généraliser à l’échelle internationale.

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Plus que jamais cette année, ce slogan s’avère d’actualité au regard des effets induits par le Covid-19. En effet, la pandémie a conduit certains Etats à infléchir leur approche répressive des drogues et, mieux encore, en a incité d’autres à innover dans leurs méthodes de réduction des risques et d’accompagnement des consommateurs·rices de produits psychoactifs. Des effets inattendus mais extrêmement bienvenus qu’il faudrait non seulement pérenniser mais également généraliser à l’échelle internationale.

La première action à saluer est la libération de près de 100 000 détenus dans le monde, dont une large partie consomme de la drogue ou est accusée d’infractions mineures liées à la consommation de drogues. Certes, ces libérations ont été décidées pour limiter la propagation du Covid-19 dans les prisons en raison des conditions sanitaires peu fiables qui y règnent. Néanmoins, elles illustrent le paradoxe de la répression exercée contre les usager·e·s de drogues. On ne soigne pas une addiction avec une peine de prison. Au contraire, on l’aggrave d’autant que l’accompagnement de ces personnes n’est quasiment jamais assuré en milieu carcéral.

Deuxième action de taille : la mise à l’abri des personnes sans domicile fixe dont des usager·e·s de drogues. En France, en Allemagne ou en Grèce, par exemple, elles ont été relogées dans des hôtels. Or, cela constitue une étape majeure dans l’accompagnement des personnes consommatrices de produits psychoactifs et sans domicile fixe. La garantie des moyens de subsistance (logement sûr, revenu minimum etc.) est en effet un préalable à la prise en charge des addictions.

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Repenser les politiques des drogues est aujourd’hui une nécessité absolue pour notre santé et notre bien vivre ensemble. Mais cela ne pourra se faire qu’en accordant une priorité aux besoins des consommateurs·rices de produits psychoactifs, en respectant leurs droits fondamentaux et en les impliquant systématiquement dans l’élaboration des stratégies et des programmes de santé dont ils sont les bénéficiaires.

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Belgique : un scientifique prend la défense de la cigarette électronique (Vapolitique/HLN)

C’est une tribune qui fait grand bruit en Belgique : publiée dans le journal Néerlandophone HLN, Frank Baeyens, professeur de psychologie, explique que le gouvernement belge fait fausse route en dressant un cordon sanitaire autour de la nicotine.

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En tant qu’ardent défenseur de la réduction des dommages causés par le tabac, le professeur Baeyens étudie actuellement l’efficacité, les avantages et les inconvénients des cigarettes électroniques, tant dans le cadre d’études contrôlées en laboratoire que d’essais cliniques contrôlés et randomisés. Ses travaux sur la cigarette électronique sont régulièrement présentés dans les médias nationaux et internationaux, et il est reconnu comme un expert incontesté de la question. Avec le Dr Dinska Van Gucht, il est le coauteur de la première publication scientifique jamais réalisée sur l’efficacité des e-cigs de deuxième génération.

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Le gouvernement néerlandais va recruter des cultivateurs de cannabis pour approvisionner les « coffee shops » (RTBF)

Des cultivateurs de cannabis pourront postuler en juillet auprès du gouvernement néerlandais pour approvisionner légalement certains des célèbres « coffee shops » du pays, a annoncé mardi le ministère de la Santé.

Le gouvernement avait donné son feu vert en 2018 à une expérimentation à grande échelle, autorisant dix municipalités à cultiver légalement le cannabis.

Le but de l’expérience est de mesurer les effets de la culture du cannabis sur la criminalité, la sécurité, les troubles à l’ordre public et la santé. (suite…)

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Les dealers pendant le confinement : comment ont-ils contourné les règles de distanciation ? (RTBF)

Le marché de la drogue est de fait un marché parallèle, qui obéit à ses propres lois et qui répond à sa propre économie. Mais qui reste malgré tout interconnecté avec les lois et les fluctuations du marché « licite ». Selon Europol, « le trafic de drogue est encore le plus grand marché criminel au sein de l’UE ».

Toutefois, comme l’ensemble des commerces, le trafic de drogue a été impacté par le coronavirus. Mais il a su rebondir et s’adapter. Entre offres promotionnelles et produits coupés, les principales personnes concernées ont été les usagers qui, eux aussi, ont dû s’adapter. En effet, si les usagers festifs et occasionnels ont subitement disparu comme « cible marketing », ce sont finalement les usagers les plus précarisés qui ont subi les fluctuations du marché.

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« Le gouvernement belge fait une grosse erreur en considérant que la cigarette électronique est aussi nocive que la cigarette classique » (DH)

Une opinion de Frank Baeyens, professeur de psychologie à la KU Leuven | Depuis plusieurs années déjà, le nombre de fumeurs semble diminuer en Belgique. La politique anti-tabac menée actuellement ne semble pas non plus accélérer la tendance. Or, s’il veut réellement faire chuter le nombre de fumeurs rapidement, le gouvernement belge va devoir oser miser sur une stratégie élargie de la consommation des produits de tabac et de nicotine. Décourager les fumeurs ne suffit pas car les plus invétérés d’entre eux s’en moquent éperdument. Pour les faire changer d’avis, le gouvernement doit oser promouvoir activement des alternatives attrayantes, moins nocives pour la santé, voire même promouvoir la cigarette électronique. Maintenir un cordon sanitaire autour de la consommation de nicotine, quelle qu’en soit la forme, ne fera pas progresser la santé publique. En cette journée anti-tabac, concentrons-nous sur l’objectif principal de la mission, à savoir aider les gens à arrêter de fumer, plutôt que d’en faire une journée anti-tabac.

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Tout le monde sait que fumer nuit à la santé. Tout le monde sait aussi qu’il est très difficile de perdre cette habitude, notamment en raison des effets de dépendance provoqués par la nicotine. Il existe une multitude de méthodes pour arrêter de fumer. Cependant le nouveau principe du « Tobacco Harm Reduction » (THR) est une stratégie souvent fructueuse. Ce principe consiste à encourager les fumeurs à remplacer leur cigarette par des produits de nicotine qui présentent un risque prouvé faible pour la santé, comme la cigarette électronique, les patchs de nicotine ou les substituts nicotiniques. La méthode a pour objectif de réduire significativement et rapidement le risque lié aux effets les plus nocifs du tabagisme (comme le cancer, les maladies cardiovasculaires, les maladies pulmonaires et les dommages psychologiques causés par la stigmatisation ou la discrimination). Le reste a moins d’importance. Le fait que les gens continuent à consommer de la nicotine est certes beaucoup moins préoccupant puisque celle-ci est beaucoup moins nocive en soi.

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Actuellement, la politique menée par la Belgique est relativement opposée au principe du THR. Le législateur belge considère les cigarettes électroniques et autres alternatives moins nocives comme « similaires aux produits du tabac » et les a soumises aux mêmes restrictions strictes, notamment en matière de publicité. Les récents projets de loi vont aussi dans ce sens puisqu’ils veulent l’instauration d’un emballage neutre pour les produits de vapotage ainsi qu’un étiquetage spécifique mettant en garde contre leurs risques potentiels et ils veulent limiter significativement les arômes autorisés, voire interdire complètement tous les arômes pour n’autoriser que le seul goût du tabac.

Lire l’article / source : « Le gouvernement belge fait une grosse erreur en considérant que la cigarette électronique est aussi nocive que la cigarette classique » (DH, 31/05/2020)

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Toxicomanie : les associations de soutien tirent la sonnette d’alarme (Le Vif)

Depuis le début des mesures du confinement, chacun s’adapte à sa manière pour supporter au mieux cette période difficile. Pour certains, le bien-être est associé à la prise de substances. Mais avec les temps qui courent, être usager régulier de drogues peut s’avérer un calvaire encore pire que d’habitude. Les associations tirent la sonnette d’alarme pour attirer le regard de la classe politique sur une situation explosive.

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Lire l’article / source : Toxicomanie : les associations de soutien tirent la sonnette d’alarme (Le Vif, 23/04/2020)

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Drogues et précarité : confinement sous haute tension (Alter Echos)

Pour les usagers de drogues les plus précaires, les mesures de confinement sont loin d’être une sinécure : elle les prive de leur espace de vie – l’espace public –, de leurs revenus et de certains services sociaux et de santé. Au risque de les fragiliser davantage qu’ils ne l’étaient déjà. (suite…)

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Coronavirus: Sciensano craint «l’empoisonnement» des toxicomanes (Le Soir)

Une population à risque. Très à risque. Les toxicomanes les plus désocialisés, vivant souvent à la rue ou dans des squats au cœur des grandes villes, sont frappés de plein fouet par la crise du coronavirus et ses conséquences.

En quoi les toxicomanes sont-ils des sujets à risque ? « C’est très simple », explique Dominique Delhauteur, coordinateur général de la fondation Tadam, qui gère la salle de consommation à moindre risque de Liège (SCMR). « Le covid-19 est une forme de pneumonie – en tout cas, c’est l’infection la plus grave et la plus courante chez les personnes atteintes. Les usagers de drogues sont tous immunodéprimés, souvent parce qu’ils sont atteints du virus du sida. Ils traînent tous des difficultés cardiaques, du diabète… Et de manière très courante, ils ont des problèmes pulmonaires, surtout lorsqu’ils sont inhalateurs de produits. »

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La Fondation Tadam révèle un autre risque pour les usagers de drogues : l’empoisonnement. Un empoisonnement par des dealers qui, confrontés à la difficulté de s’approvisionner, pourraient être tentés de couper l’héroïne et la cocaïne avec des produits mortels.

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Lire l’article / source : Coronavirus: Sciensano craint «l’empoisonnement» des toxicomanes (Le Soir, 8/4/2020)

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Coronavirus : les usagers de drogues, population à risque oubliée ? (RTBF)

La pandémie du coronavirus crée une situation d’urgence pour tout le personnel sanitaire en première ligne. Une urgence que le manque de masques, de matériel de protection ou encore de tests de dépistage ne fait qu’exacerber. Alors que le gouvernement a établi une liste des personnes prioritaires pour recevoir du matériel de protection, les associations qui travaillent auprès des usagers de drogues se sentent oubliées, notamment par le niveau fédéral. Ils travaillent auprès d’une population précarisée, souvent sans-abri, sans matériel de protection. (suite…)

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