Apéroréseau, séminaire belgo-tunisien, « Stop 1921 »… La rentrée, à la sauce Fedito Bxl !

Plutôt qu’un édito, un rapide tour d’horizon des prochains événements et actualités du secteur…

Dès la semaine prochaine (14/09), nous serons à notre traditionnel apéroréseau, dans une association à connaître, en l’occurrence Le Pont, service molenbeekois qui s’occupe du soutien psychosocial aux usagers de drogues et à leurs familles. Ce sera une excellente occasion de mieux connaître un service émanant des Plans Stratégiques de Sécurité et de Prévention (PSSP). On espère vous y voir nombreux !

En septembre toujours, nous aurons la chance de tenir un séminaire entre bruxellois et tunisiens. La Fedito Bxl et plusieurs de ses membres se sont investis dans des échanges internationaux, notamment avec le Maroc, l’Algérie et dernièrement la Tunisie. Courant 2017 ont été organisées des visites de Tunisiens à Bruxelles et de Bruxellois à Tunis. Grâce à l’aide des relations internationales de la COCOF, ces échanges peuvent perdurer en 2018, sous la forme d’immersions de Tunisiens dans plusieurs associations du réseau. Ces immersions seront émaillées d’un séminaire international (20/09) soutenu par Mmes les Ministres Jodogne et Fremault et pour lequel les inscriptions sont encore ouvertes. Vous y êtes cordialement invités.

Septembre 2017 est aussi un mois de continuité, notamment de la campagne STOP 1921. La campagne a été officiellement lancée lors de l’événement annuel Support Don’t Punish de juin dernier. Cette année, plus encore que l’année précédente, les concerts gratuits et les stands disposés dans le Parc Royal ont permis à un large public de faire connaissance avec la problématique de la criminalisation des usagers de drogues illégales. Bravo donc à Modus Vivendi et à tous ceux qui ont pris part à l’organisation de cet événement ! Cette mobilisation donne de réelles motivations pour continuer à soutenir les changements législatifs nécessaires, pour un meilleur accès à la santé et une meilleure inclusion sociale des usagers de drogues.

Car en 2021, nous ne pourrons plus évoluer dans le cadre répressif de la loi de 1921. En 2021, la Belgique ne pourra plus se ranger derrière la prétendue « facilitation de la consommation », pour refuser salles de consommation à moindre risque et développement du testing. En 2021, il devra n’être que normal que les usagers d’opiacés puissent éviter les overdoses grâce à un libre accès à la naloxone. En 2021, il ne sera que normal de renforcer les modalités de traitement de substitution grâce à la mise à disposition de la diacétylmorphine.

En 2021, la loi drogues en vigueur aura 100 ans. Il nous en reste 4, pour la ranger aux oubliettes…

Twitter Facebook Google+ LinkedIn Pinterest Scoop.it Email